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10:45 19 septembre 2020 | mise à jour le: 19 septembre 2020 à 10:45 temps de lecture: 4 minutes

Le sentier du Mont Saint-Louis: un petit bijou à découvrir

Le sentier du Mont Saint-Louis: un petit bijou à découvrir
Le sommet est un bon endroit pour prendre des beaux clichés de Québec et ses environs. (Photo gracieuseté – Émilie Clermont)

PLEIN-AIR. Je suis loin d’être un spécialiste de marche en montagne, mais j’aime bien le défi quand il s’offre à moi. Pour le plus grand plaisir des lecteurs du Beauport Express, j’ai décidé de consacrer une matinée à l’ascension du Mont Saint-Louis et de vous faire part de mon compte-rendu.    

Ce sentier plutôt méconnu des citadins de Québec est d’une longueur de cinq kilomètres aller-retour et il est situé près du Lac-Beauport, à la limite de Sainte-Brigitte-de-Laval et de Beauport. J’avais entendu à quelques reprises que le point de vue au sommet était à couper le souffle et après quelques recherches sur le web, je me lance à l’aventure.

Le sentier est facile à suivre alors que les indicateurs bleus aux arbres balisent le chemin. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

Départ

Pour faire face à ce grand défi, j’amène ma complice de toujours Fiesta, qui est toujours partante pour s’activer et affronter la montagne. Border collie énergique, elle sera assurément la première à voir le sommet. Les chiens sont admis sur le sentier à la condition d’être en laisse. Le début du sentier se prend à l’accommodation du domaine au 1779 boulevard Raymond. L’entrée du sentier est facilement repérable à partir du stationnement et pour la durée de l’excursion, il suffit de suivre les indicateurs bleus accrochés aux arbres pour repérer son chemin.

La montée

Il y a toujours une belle sensation à se retrouver seul dans la nature. J’ai choisi une belle journée ensoleillée, mais c’est le lendemain d’une journée très pluvieuse et le sentier est boueux à plusieurs endroits. Il ne fait aucun doute que j’aurais dû troquer mes espadrilles pour des bottes de marche. Malgré une ou deux glissades, l’ascension se passe bien. Je croise même une famille de ratons laveurs au passage, mais j’échappe mon cellulaire dans la boue en essayant de les immortaliser. Après quelques jurons bien placés, je reprends la marche.

La sueur est bien présente alors que le sentier possède quelques bonnes pentes abruptes et j’avoue qu’il représente un défi plus grand que celui auquel je m’attendais au départ. Quelques pauses d’eau sont nécessaires alors que les mauvaises langues diront que c’est plutôt ma condition physique qui nécessite ces intermèdes.

Je ne conseille pas le sentier aux jeunes familles alors qu’il se situe dans la difficulté modérée. Des arbres morts rendent parfois la randonnée plus difficile. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

Le sommet

Le sentier devient étroit à certains endroits et après un dernier effort, je parviens au sommet. Qu’il s’agisse d’une butte, d’une colline, d’un léger mont ou d’une grande montagne, il y a toujours un bon sentiment d’accomplissement qui accompagne le randonneur qui atteint le sommet. Je n’y échappe pas et je dois dire que la vue au sommet est absolument spectaculaire. J’aperçois Québec dans toute sa splendeur. J’en profite pour avaler un léger gueuleton au sommet et admirer le paysage. Après un 30 minutes à me reposer, Fiesta s’impatiente et me rappelle qu’il faut redescendre.

Retour

La descente se passe bien même s’il faut faire attention pour ne pas glisser. J’imagine qu’en automne, le déplacement dans le sentier doit être nettement plus difficile. Je croise un randonneur à mi-chemin, le seul que je verrai durant l’excursion, il est occupé à observer les oiseaux. Je regagne finalement le stationnement calme et serein.

Je suis très heureux de mon excursion et je me promets de revenir en nature plus souvent, il y a tellement de bienfaits à le faire.

Après avoir nettoyé mon cellulaire, je regarde mes courriels et m’aperçois que j’aurai un après-midi chargé, ce n’est pas long avant que le tourbillon incessant de la vie moderne reprenne le dessus.

Un maître fatigué, une chienne qui ne l’est pas tant que ça… (Photo Métro Média – Jean Carrier)

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