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15:56 17 février 2016 | mise à jour le: 17 février 2016 à 15:56 temps de lecture: 4 minutes

Clientèle différente, taxes similaires

RESTAURATION. Loin des touristes et des rues achalandées, les restaurateurs installés en périphérie du centre-ville de Québec profitent néanmoins d’une clientèle fidèle et d’espace pour les accueillir. La pression des taxes reste pour sa part aussi forte que chez leurs homologues du Vieux-Québec.

Pour le propriétaire des restaurants Le Manoir, Jean-Pierre Ménard, l’accessibilité rapporte à ces deux établissements, situés à Sainte-Foy et Charlesbourg. «On ne se casse pas la tête quand on vient ici, croit-il. Nous avons beaucoup de places assises en plus de grands stationnements.»

Les grands espaces ont eux aussi leur coût. L’homme d’affaires doit trouver des contrats de déneigement pour ses deux restaurants, sans compter la grandeur du terrain qui vaut son pesant d’or. «Mais ça vaut quand même la peine, croit-il. Ça nous permet d’être plus tranquilles et d’offrir des espaces retirés de la rue pour nos terrasses.»

Se démarquer dans le service client

Implanté sur l’avenue Maguire depuis bientôt 25 ans, le Montego Resto-Club est considéré comme un restaurant de destination par son propriétaire, Mario Bernardo. «Les gens se déplacent ici parce qu’il y a quelque chose, croit-il. On a de la clientèle des quatre coins de la ville de Québec.» Les gens du quartier viennent également y faire un tour, tout comme les touristes, un peu moins nombreux certes, qui entendent parler des lieux.

Pour le restaurateur, ce secteur de Sillery n’est pas aussi passant que d’autres grandes artères de la ville de Québec. «Ce n’est pas un coin piétonnier, juge-t-il. Les gens ne s’arrêtent pas devant le restaurant pour regarder le menu, comme sur Cartier ou dans le Vieux-Québec. C’est du in and out.» Une seule solution s’impose donc pour retenir la clientèle, offrir un service impeccable, soutient-il.

Deux lieux, deux réalités

D’abord ouvert à Loretteville sur la rue Racine, puis à Limoilou, les restaurants Sushi Nicky reçoivent des clients complètement différents dans leurs deux établissements. «Ce sont des clientèles qui ressemblent à leur quartier», illustre la gestionnaire des deux succursales, Manon Cambefort. Alors qu’elle voit plus souvent des couples plus âgés arrivés tôt au restaurant de Loretteville, les 18-35 ans arrivent en groupe et bien plus tard à Limoilou.

La restauratrice salue sa clientèle fidèle qui vient du secteur, et même d’au-delà, depuis maintenant neuf ans. «Les gens veulent nous encourager, dit-elle. C’est comme du commerce de proximité.» Seul bémol de la rue Racine: Manon Cambefort sait qu’elle n’aura pas un grand achalandage lors d’événements spéciaux. «Les gens préfèrent le centre-ville pour ces occasions», explique-t-elle.

Pour les trois restaurateurs, le constat est le même: les taxes sont toutes aussi élevées dans les régions urbaines de la ville qu’au centre-ville. «C’est la même chose partout», affirme Jean-Pierre Ménard. L’époque où les établissements loin des grands centres étaient avantagés est chose du passé, rapporte pour sa part Mario Bernardo. «Il y a eu une uniformisation, ça ne coûte pas moins cher à Sainte-Foy ou Sillery qu’au centre-ville de Québec.»

Québec Hebdo

Deux lieux, deux réalités

D’abord ouvert à Loretteville sur la rue Racine, puis à Limoilou, les restaurants Sushi Nicky reçoivent des clients complètement différents dans leurs deux établissements. «Ce sont des clientèles qui ressemblent à leur quartier», illustre la gestionnaire des deux succursales, Manon Cambefort. Alors qu’elle voit plus souvent des couples plus âgés arrivés tôt au restaurant de Loretteville, les 18-35 ans arrivent en groupe et bien plus tard à Limoilou.

La restauratrice salue sa clientèle fidèle qui vient du secteur, et même d’au-delà, depuis maintenant neuf ans. «Les gens veulent nous encourager, dit-elle. C’est comme du commerce de proximité.» Seul bémol de la rue Racine: Manon Cambefort sait qu’elle n’aura pas un grand achalandage lors d’événements spéciaux. «Les gens préfèrent le centre-ville pour ces occasions», explique-t-elle.

Pour les trois restaurateurs, le constat est le même: les taxes sont toutes aussi élevées dans les régions urbaines de la ville qu’au centre-ville. «C’est la même chose partout», affirme Jean-Pierre Ménard. L’époque où les établissements loin des grands centres étaient avantagés est chose du passé, rapporte pour sa part Mario Bernardo. «Il y a eu une uniformisation, ça ne coûte pas moins cher à Sainte-Foy ou Sillery qu’au centre-ville de Québec.»

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