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14:59 7 décembre 2017 | mise à jour le: 7 décembre 2017 à 14:59 Temps de lecture: 3 minutes

Vers une meilleure conciliation famille-études à l’Université Laval

ÉTUDES. L’APÉtUL, l’Association des parents-étudiants de l’Université Laval, a récemment présenté son mémoire «Ensemble pour la conciliation famille-études-travail», qui présente des recommandations pour que l’établissement se dote d’une politique familiale. «La conciliation famille-études, ce n’est pas juste un concept. C’est un défi de tous les jours», a mentionné la présidente, Marie-Pier Landry. 

Annie-Pierre Bélanger, coordonnatrice et mère de quatre enfants ; Marie-Pier Landry, présidente et mère de deux enfants ; Sandra Escalera, secrétaire, responsable des étudiants internationaux et mère de deux enfants ; Ndeye Dieynaba Ndiaye, responsable de la révision des textes juridiques et mère de trois enfants.

Photo TC Media – Marie-Pascale Fortier

Par cette politique, l’Université Laval reconnaît le besoin qu’ont les parents-étudiants d’accomplir leurs tâches familiales, mais aussi de réussir leurs études. Le mémoire adresse des recommandations à tous les acteurs sociaux concernés, à l’Université Laval, au gouvernement provincial, ainsi qu’au gouvernement fédéral.

Concrètement, l’association étudiante aimerait notamment que l’Université Laval octroie un statut «réputé temps-plein» aux parents-étudiants et qu’elle construise des résidences familiales étudiantes sur le campus ou à proximité. L’APÉtUL souhaite également que l’Université permette aux parents-étudiants de s’absenter pour des raisons familiales et que les périodes d’abandon des cours sans mention d’échec soient étendues.

En fait, pour eux, l’idéal serait que les conditions des parents-étudiants ou étudiantes enceintes soient semblables à celles du marché du travail. Toutes les recommandations, notamment celles sur les allocations familiales et les prêts et bourses, sont dans le mémoire, disponible dans la section «documents» du site Internet de l’APÉtUL.

Cette démarche de réflexion implique l’APÉtUL, mais également la CADEUL et l’AELIÉS, les deux associations étudiantes de l’Université Laval.

L’Université favorable au projet                                             

«On appuie la démarche. C’est quelque chose qui nous rend très enthousiastes à l’Université Laval», a mentionné la vice-rectrice adjointe aux études et aux affaires étudiantes, Caroline Senécal. Elle ajoute qu’il s’agit d’un mémoire substantiel rempli de réflexions et d’éléments structurants qui permettra à l’Université d’avancer.

Un groupe de travail sera d’ailleurs mis en place dès l’hiver, afin d’aller de l’avant avec cette politique familiale. Autout de cette table, on pourra retrouver des étudiants et des étudiantes, ainsi que des employés, notamment de la gestion des études. Selon Mme Senécal, il est très important pour la rectrice, Sophie D’Amours, de permettre à tous et à toutes d’avoir des chances égales de réussir.

Être pionniers

Une telle démarche pour instaurer un politique familiale est présentement en cours à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Sans que ce soit une course, l’Université Laval souhaite être une pionnière en matière de politique familiale.

Seulement 20% des étudiants du Québec correspondraient au modèle de l’étudiant typique, qui peut s’investir à temps plein dans ses études, sans obligations familiales ou professionnelles.

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