uncategorized
20:28 25 février 2015 | mise à jour le: 25 février 2015 à 20:28 temps de lecture: 2 minutes

Le mystérieux terrain rue de Verdun restera à vocation industrielle

SAINT-SAUVEUR. Certains résidents du quartier Saint-Sauveur se demandent peut-être ce qu’est ce terrain grillagé situé sur la rue de Verdun à proximité du parc Dollard-des-Ormeaux dans Saint-Sauveur, à côté du Parc industriel Saint-Malo. Après des recherches, le Québec Express a obtenu l’historique du parc et la raison de son inutilisation depuis des dizaines d’années.

Un peu d’histoire

Le terrain de la rue de Verdun abritait une usine de gaz. Il appartient actuellement à Hydro-Québec, qui l’a acquis en 1963. Avant cela, c’était une propriété de la compagnie Québec Power. «Il est important de dire que le terrain est vacant actuellement et non pas abandonné. De fait, il est clôturé et entretenu régulièrement», déclare Hélène Fortin, conseillère en relations avec le milieu chez Hydro-Québec.

En 1972, c’est la fin de la production sur le site, alors qu’en 1975, c’est le démantèlement de l’usine. En 1989, Hydro-Québec procède à la caractérisation du site, ce qui comprend une étude des sols pour connaître le degré de contamination. C’est entre 1992 et 1996 qu’Hydro Québec amorce les travaux de décontamination. «Les travaux ont été réalisés à la limite de la faisabilité technique, on a creusé jusqu’à 20m de profondeur. Les travaux ont coûté 20M$», mentionne Mme Fortin. Malgré les travaux, des résidus contaminés restent sur le terrain à des endroits bien précis. C’est la raison pour laquelle le ministère de l’Environnement a décidé de garder la vocation industrielle du site, et a émis un avis de restriction d’usage à des activités industrielles. Plus précisément, le site peut servir au stationnement de véhicules lourds.

Un terrain entretenu mais condamné?

L’avis de restriction d’usage ne permet pas n’importe quelle utilisation du site. Hydro-Québec ne sait pas s’il y aura des projets de réutilisation du site à vocation industrielle prochainement. Le terrain est toujours inoccupé.

«Hydro-Québec effectue encore aujourd’hui un suivi avec le ministère de l’Environnement de la qualité de l’eau souterraine et de la couche de recouvrement annuellement pour la santé de la population», explique Hélène Fortin.

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *