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18:43 10 juillet 2011 | mise à jour le: 10 juillet 2011 à 18:43 temps de lecture: 3 minutes

La médecine de l’âme

«Je ne suis pas un chaman, je suis un homme médecine!», s’exclame le médecin des Premières nations Marcel Gill Grondin, lors de sa conférence à la Journée de rencontres et de partages à Wendake.

Comportementaliste de profession, il a passé sa vie à faire valoir les bienfaits de la médecine des Premières nations auprès des gens, mais surtout dans la communauté médicale. Un grand défi que partagent plusieurs spécialistes de la médecine alternative.

La médecine alternative est utilisée en complément à la médecine classique. Elle est considérée comme pseudoscientifique par les hommes de sciences, parce qu’elle soigne le corps, l’esprit et l’âme.

Dolores Lamarre est infirmière depuis plus de 25 ans. Étant très rationnelle, elle ne se fiait qu’à ce qui s’explique scientifiquement. Un jour, elle a été confrontée à une période très difficile, ce qui l’a amenée à tenter de se suicider. À cette époque, elle avait fait faillite deux fois et son mari l’a trompée avec sa meilleure amie. Elle n’en pouvait plus : «Au moment où j’allais le faire, j’ai eu comme une illumination. Il y a une petite voix qui m’a convaincue de choisir la vie, même si c’est difficile.» Aujourd’hui, Dolores est plus forte que jamais et elle conduit même une voiture Mercedes.

C’est grâce à la médecine alternative qu’elle a pu s’en sortir. Après ce tournant dans sa vie, elle a orienté sa carrière en se donnant le mandat d’expliquer le pont qu’il y a entre les deux types de médecine. Cette femme de science et de foi a fondé son institut éponyme, qui est un centre alternatif de santé où il est possible d’avoir des soins, de la formation et de lâcher prise. Elle est d’ailleurs l’auteure du best-seller «C’est le temps de lâcher prise».

Les gens présents à la 4e édition de la Journée de rencontres et de partages ont eu la chance de rencontrer 12 spécialistes dans ce domaine. L’instigatrice du projet, Dominique Jeanneret, thérapeute, a voulu donner la chance à ceux qui n’ont pas toujours les moyens d’avoir accès à ces gens de pouvoir mieux s’orienter dans leur recherche d’aide: «La réussite de cette journée, ce sont les 60 personnes présentes qui la créent dans leur cœur.»

D’ailleurs, Martine et Bernard sont venus des Laurentides pour assister à cette journée. «Ça fait du bien de se laisser aller. Les gens avec qui l’on se tient sont plus terre-à-terre. Si on parle de ça avec eux, on passe pour des flyés», raconte Bernard.

Membre du Groupe Québec Hebdo

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