Actualités
12:30 13 août 2018 | mise à jour le: 5 février 2019 à 13:52 Temps de lecture: 2 minutes

Une ruche d’abeilles qui est la bienvenue

Les complexes domiciliaires, Boisé, Clairière et Vice Versa, que regroupent Les Quartiers Des Rivières, participent à un projet collectif en installant une ruche d’abeilles dans la cour arrière de l’édifice.

L’entretien de la ruche est réalisé tous les quinze jours par le personnel d’Alvéole Québec devant plusieurs curieux.

Photo gracieuseté – Stéphanie Boulet

Cette initiative est réalisée en partenariat avec l’équipe d’Alvéole Québec, spécialisée en apiculture urbaine. Son emplacement est situé devant une passerelle vitrée dans Les Quartiers des Rivières. Lors de l’entretien par Alvéole, tous les quinze jours, les passionnés sont plus nombreux pour voir l’intérieur de la ruche et tenter de trouver la Reine.

Stéphanie Boulet, directrice générale, ajoute que plusieurs des 400 résidents ont découvert l’abeille sous un autre angle. «On nous a appris qu’elle n’est pas dangereuse.» Qualifiant ce projet d’écoresponsable, elle avoue que les gens étaient très réticents à l’arrivée d’une ruche contenant 40 000 abeilles. Malgré tout, ce projet a eu comme effet de faciliter les échanges intergénérationnels. «Les résidents en profitent pour inviter leur famille et leurs petits-enfants, à venir observer les abeilles faire leur travail.»

Antoine Dolbec, directeur d’Alvéole pour la région de Québec, indique qu’on dénombre une cinquantaine de sites représentant plus de 100 ruches dans la Capitale. Il précise qu’il existe environ 300 types d’abeilles en Amérique du Nord, «nous privilégions les abeilles mellifères puisqu’elles emmagasinent du miel, produisent de la cire et facilitent la pollinisation.»

Une colonie regroupe entre 20 000 et 80 000 abeilles. On y trouve une reine et plusieurs centaines de faux-bourdons. Les ouvrières possèdent un dard utilisé uniquement pour se défendre ou pour défendre leur colonie. D’ailleurs, elles meurent après avoir piqué. Aussi curieux que cela puisse paraître, la ville est une petite oasis pour les abeilles. «On y retrouve une diversité florale et surtout, on impose une réglementation plus stricte concernant les pesticides», a commenté M. Dolbec.

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *