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20:15 21 juillet 2018 | mise à jour le: 5 février 2019 à 14:24 Temps de lecture: 3 minutes

Créer des ponts avec la communauté locale

ÉVÉNEMENT. Le Service de Référence en Périnatalité pour les Femmes Immigrantes de Québec (SRPFIQ) tenait aujourd’hui une journée pour créer des ponts entre la femme africaine et la Ville de Québec. Cette activité était organisée dans le cadre des festivités précédant la Journée internationale de la femme africaine, le 31 juillet, qui se déroulera le 28 juillet au Centre récréatif Saint-Roch.

Marielle M’bangha (1ère à droite) et Lisette-Carmen Ofoumon (2e à droite) en compagnie de participantes à cette œuvre collective animée par l’artiste Wartin Pantois.

Alain Couillard – Métro Média

Pour Marielle M’bangha, porte-parole du comité d’organisation JIFA 2018 du SRPFIQ, cette journée a permis d’aborder divers sujets tels: quelles sont les réalités de la femme africaine, afro-québécoise?  Comment perçoit-elle sa place à Québec? Comment vivent-elles la diversité à Québec? Qu’est-ce qui les distingue des autres villes?

«On a voulu une journée de partage afin de permettre aux femmes de toutes les communautés et aussi les femmes québécoises de venir échanger sur le visage de la femme africaine. Il faut mobiliser les femmes africaines et c’est pour cela qu’on organise cette activité.» Montrez-vous, levez la main, donnez votre opinion et parlez de vos réalités sont autant d’éléments qui ont été discutés, ajoute Mme M’bangha.

En matinée, le comité organisateur a proposé une rencontre culturelle et interculturelle. Les femmes et les intervenantes ont été invitées à partager leurs perceptions et leurs représentations de la réalité quotidienne. Le but était également de favoriser un rapprochement culturel entre les Québécois et les membres des communautés culturelles africaines (Métis, Noire, Maghreb).

«Ce qui est surtout ressorti de ces commentaires, c’est que la femme africaine vit beaucoup d’isolement, car elle ne connaît pas nécessairement tous les services disponibles» souligne Lisette-Carmen Ofoumon, conseillère en orientation. En après-midi, le SRPFIQ a proposé la création d’une oeuvre collective pour la réalisation d’un visage de la mère africaine.

Journée internationale

L’événement du 28 juillet sera marqué par plusieurs activités auxquelles s’ajouteront des contes africains, des expositions et un portrait de l’univers de la femme africaine. «Cela sera une belle occasion pour voir à quoi ressemble notre culture et de constater comment nous vivons notre réalité à Québec», indique Mme Ofoumon.

En plus de la porte-parole et de la conseillère en orientation, le comité organisateur JIFA 2018 est composé de Georgette Koblan, Lydia Addou, Melya Jessy Mambou et Caroline Paquin.

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