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20:57 26 avril 2010 | mise à jour le: 26 avril 2010 à 20:57 Temps de lecture: 2 minutes

Décrochage scolaire : une liste qui alimente la mauvaise perception

La liste des écoles affichant le plus haut taux de décrochage de la province, publiée dans un quotidien de Québec la semaine dernière, tend à alimenter les mauvaises perceptions face à certaines écoles, dont deux de Vanier, croit la directrice de l’école secondaire Vanier, Annie Gosselin.

Cette dernière s’est dite «ébranlée par des statistiques lancées comme ça, sans explication». La liste ne tient pas compte des spécificités des écoles secondaires Vanier et Boudreau. La première est une «école réseau» comportant plusieurs classes spéciales et où certains jeunes de 15 ou 16 ans sont à terminer leurs études primaires. Ces élèves sont envoyés à l’école secondaire Vanier, qui offre un soutien spécial que les autres écoles secondaires de la ville n’offrent pas nécessairement.

Cette clientèle est «très attirée par le marché du travail», explique la directrice Annie Gosselin. Ainsi, les jeunes font parfois l’aller-retour entre l’école et le travail, ce qui fait grimper les statistiques de décrochage.

Cela se fait sentir aussi à l’école Boudreau, une école de raccrocheurs où les élèves ont la plupart du temps goûté au marché du travail et y demeurent tentés.

Pour Annie Gosselin, cette liste a un effet démotivant pour les jeunes et amène à alimenter, chez les parents d’élèves, une mauvaise perception de ces écoles.

Cette année, à l’école secondaire Vanier, il y a quatre classes de formation préparatoire au travail. Pour en faire partie, les jeunes adultes ne doivent pas avoir terminé leurs études primaires.

Dans la liste, l’école secondaire Vanier arrivait sixième avec un taux de décrochage de 61,9%. L’école Boudreau est onzième avec 57%.

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