Hockey
03:41 24 septembre 2016 | mise à jour le: 24 septembre 2016 à 03:41 temps de lecture: 3 minutes

Rentrée réussie pour les Remparts

HOCKEY JUNIOR. Inspirés par la quarantaine d’anciens joueurs de la deuxième génération de la concession, les Remparts de Québec ont vaincu les Saguenéens de Chicoutimi 3 à 0 dans le premier match de leur saison régulière 2016-2017.

Une performance presque parfaite, selon Matthew Boucher, auteur du deuxième but des siens. Ses coéquipiers Ethan Crossman et Christian Huntley l’ont imité en déjouant Julio Billia.

Avant le lancement des hostilités, Simon Gagné, Alexander Radulov et Patrick Roy ont visité le vestiaire des locaux, serrant les pinces des joueurs avant de prendre la parole tour à tour.

«C’était impressionnant de les voir. Ils nous ont dit de profiter du moment, parce qu’une carrière junior, ça passe très vite», a renchéri le 21e capitaine des défendeurs de la forteresse.

Son père et entraîneur-chef, Philippe Boucher, a utilisé l’humour pour décrire la performance de sa bande, qui a connu une fin de saison très difficile après le virage jeunesse entrepris à Noël.

«Nous avons vu plus de passes sur la palette ce soir [vendredi] qu’en janvier, février et mars», a illustré celui qui veut offrir du bon hockey aux partisans de l’équipe.

Jean de mauvais poil

Sur le troisième filet des Diables rouges, Huntley a sans doute marqué le but le plus facile de sa jeune carrière en tirant du revers dans une cage béante.

Aussitôt, Yanick Jean a lancé un bâton sur la patinoire avant de piquer une colère à l’officiel, qui lui a expliqué que son défenseur Keenan MacIsaac était à l’origine du contact entre l’attaquant Ethan Crossman et le cerbère Julio Billia.

Appelé à commenter cette décision, le pilote chicoutimien a répliqué que ce n’était pas cela qui avait fait la différence dans le match.

«Nous n’avons pas touché à la rondelle, nous n’étions pas de calibre.»

«En désavantage numérique en fin de troisième, nous leur avons donné sept fois la rondelle. Il faut mieux faire.»

L’absence de quatre joueurs partis, dont les vedettes Nicolas Roy et Frédéric Allard, pour les camps professionnels a laissé de géants trous dans son alignement, mais cela n’est pas une excuse valable aux yeux du grand patron.

«Nous sommes là à pleurer [leurs absences] ou nous en donnons plus», a-t-il répondu.

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