Hockey
17:00 26 décembre 2015 | mise à jour le: 26 décembre 2015 à 17:00 Temps de lecture: 3 minutes

Yan-Cédric Gaudreault, le hockey avant le tennis

HOCKEY. À l’âge de 4 ans, Yan-Cédric Gaudreault enfile des patins pour la première fois. Quatre ans plus tard, on lui met une raquette de tennis dans les mains. Deux coups de foudre. Aujourd’hui âgé de 15 ans, par la force des choses, l’adolescent se concentre davantage sur le hockey.

Et ce n’est pas parce qu’il n’excellait pas sur les courts de tennis. Au contraire, il a participé aux Jeux du Québec en 2014 et a remporté une dizaine de tournois chez les juniors et adultes.

Un jour, il savait qu’il allait être inévitable de devoir se concentrer sur une discipline, mais jure n’avoir jamais eu à choisir entre les deux sports qu’il juge totalement différents. « Le choix s’est fait naturellement au cours de l’été dernier. Je voyais que j’avais mes chances de jouer dans le Midget AAA, alors j’ai délaissé un peu le tennis pour le hockey. »

Percer l’alignement de l’entraîneur-chef Bryan Lizotte était loin d’être une tâche facile pour l’attaquant de 5’8 et 148 lbs. L’an dernier, il évoluait dans les rangs Bantam BB, dans son patelin, à Clermont. Il adore son nouvel horaire, mais avoue qu’il a dû apprendre à garder la tête au hockey. « L’an dernier, je jouais une ou deux fois par semaine. Cette année, c’est presque tous les jours. La différence est là. »

En voyant son poste confirmé avec le Blizzard, il devait fréquenter le Séminaire Saint-François. Il habite maintenant en appartement avec sa mère près de sa nouvelle école. Il rend visite à son père, ses trois sœurs aînées et ses ami(e)s à Charlevoix quand son horaire le lui permet. « Mes soirées sont tranquilles, mais ça me permet d’étudier un peu plus », lance-t-il en riant.

Prochaine étape: LHJMQ

Lizotte voit son poulain comme étant un complément à ses compagnons de trio. Une affirmation acquiescée par le #18 : « Je peux jouer différents styles de jeu. J’ai de bonnes habiletés et j’amène de l’énergie », précise-t-il.

À l’aube du repêchage de la LHJMQ qui aura lieu en juin prochain, cette polyvalence pourrait aider Gaudreault à tomber dans l’œil d’un groupe de dépisteurs. En attendant, le principal intéressé jure ne pas s’y attarder. « On y pense un peu, mais c’est important de vivre le moment présent. »

Peu de hockeyeurs peuvent se vanter de passer du Bantam BB à la LHJMQ en une année et des poussières. Yan-Cédric Gaudreault pourra le faire.

Québec Hebdo

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