Hockey
13:30 8 août 2015 | mise à jour le: 8 août 2015 à 13:30 Temps de lecture: 2 minutes

Marchessault cogne à la porte

HOCKEY. À l’été 2014, Jonathan Marchessault, originaire de Cap-Rouge, parlait de la saison 2014-2015 comme son dernier espoir de s’accrocher à son rêve de jouer dans la Ligue nationale de hockey (LNH). S’il sentait qu’il n’allait pas y accéder un jour, l’Europe allait être sa prochaine destination.

Celui que les gens surnommaient «Bibitte» lors de son fructueux passage avec les Remparts de Québec a mis toutes les chances de son côté en apportant des changements dans sa préparation. «J’ai commencé à être plus sérieux dans mon alimentation. Il y a des bonnes affaires qui ont suivi.»

Quand le joueur appartenant au Lightning de Tampa Bay parle de «bonnes affaires», il fait référence à ses deux matchs dans la meilleure ligue de hockey au monde en saison régulière où il a récolté un but et une passe. En séries, il a été inséré dans la formation à deux autres reprises. «C’était vraiment une saison incroyable. D’avoir eu la chance de vivre la finale de la Coupe Stanley, c’était une très belle expérience.»

Malgré tout, tout est à refaire pour Marchessault qui doit se mériter un poste dans une formation qui a du talent à revendre. Il se présentera au camp d’entraînement avec un nouveau contrat d’un an en poche. «Je frappe à la porte pour une place à temps plein. Je sens que j’y suis plus près que jamais. Après quatre ans dans les mineurs, j’ai fait le tour, j’ai besoin de nouvelles choses.»

Les candidatures soumises pour des expansions à Las Vegas et à Québec ne pourraient que l’aider, affirme-t-il.

Fier de ses amis

Le patineur de 5’09 n’a pas pu s’empêcher d’exprimer sa fierté pour ses deux très bons amis et anciens coéquipiers des Diables rouges Mikaël Tam et Frédérick Roy.

Tam s’est récemment entendu avec une formation norvégienne. Pour lui, c’est le début d’une carrière de l’autre côté de l’Atlantique. «Je suis très content pour lui, c’est un défenseur très sous-estimé. Moi, je sais l’ampleur qu’il peut avoir dans une équipe.»

Le rejeton de Patrick Roy a quant à lui choisi de se retirer du hockey professionnel pour retourner sur les bancs d’école, à l’Université Concordia. Une décision très courageuse de sa part, estime Marchessault.

Québec Hebdo

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