Hockey
15:55 13 janvier 2017 | mise à jour le: 13 janvier 2017 à 15:55 temps de lecture: 3 minutes

Un Charlesbourgeois dans le camp suédois

HOCKEY. Sans mettre un pied sur la surface glacée, le natif de Charlesbourg, Maxime Blouin, a été un membre à part entière de l’équipe de la Suède lors du dernier Championnat du monde junior qui se tenait dernièrement à Montréal et à Toronto, lui qui a été coordonnateur de la formation.

Au départ, l’homme de 23 ans souhaitait être bénévole lors du tournoi qui réunissait les meilleurs hockeyeurs juniors au monde. Cependant, Richard Trottier, lui a proposé d’être en charge de la formation de la Suède. Selon lui, le fait qu’il ait visité ce pays à trois reprises a pesé dans la balance. Maxime Blouin savait qu’il allait avoir un bon défi devant lui, car l’équipe suédoise avait eu quelques pépins lors d’un précédent passage en sol montréalais.

«C’était une organisation exigeante et tout se devait d’être bien fait.» Maxime Blouin était, entre autres, responsable des repas. En ce sens, il devait s’assurer que tous les mets arrivaient au bon moment et que les restaurateurs soient à l’affut des allergies des sportifs.

«Les joueurs avaient une bonne fourchette. Ils pouvaient prendre jusqu’à cinq repas par jour», a-t-il constaté. Également, il coordonnait le transport, effectuait le lien avec Hockey Canada et répondait aux demandes de dernières minutes de l’équipe.

Membre à part entière

Maxime Blouin a mentionné qu’il a été très bien intégré au sein du groupe de joueurs et d’entraîneurs. Il s’entraînait d’ailleurs sur une base quotidienne avec le pilote en chef. «Je mangeais à la même table que les entraîneurs. De plus, en ayant accès au vestiaire, j’avais un contact privilégié avec les joueurs.» D’ailleurs, les acteurs sur glace lui ont demandé comment charmer la gent féminine dans la langue de Molière pendant leur séjour à Montréal.

Bien qu’il soit Canadien, Maxime Blouin a été un fier supporteur de la Suède pendant le tournoi. «C’était difficile de ne pas prendre pour eux quand tu passes 24 heures sur 24 avec les mêmes individus. Nous étions comme une famille. Les défaites contre le Canada et la Russie ont été très difficiles à avaler et le moral de tout le monde était à plat», s’est-t-il souvenu.

Son moment marquant a été à la fin du tournoi dans le vestiaire. Les joueurs ont pris la peine de le remercier pour le travail qu’il a accompli et il a reçu un gilet signé par l’ensemble des gars. Le descripteur des Commandeurs de Lévis (Midget AAA) a reconnu que cette expérience s’ajoute très bien à son curriculum vitae et que ce boulot lui a permis de tisser des liens avec plusieurs personnes œuvrant dans le milieu de hockey.

Charlesbourg Express, membre du groupe Québec Hebdo

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