Hockey
14:07 16 janvier 2015 | mise à jour le: 16 janvier 2015 à 14:07 temps de lecture: 4 minutes

Remparts: des débuts prometteurs pour Olivier Garneau

HOCKEY. Le 12 septembre 2014, Olivier Garneau sautait pour la première fois sur la glace du Colisée dans l’uniforme des Remparts. L’attaquant n’a pas une mémoire systématique des dates, mais celle-là, il s’en souvient tout aussi vivement que l’issue de la rencontre: une victoire de 6 à 3 contre Baie-Comeau, célébrée par une dizaine de milliers de partisans dans les estrades. Tout un baptême à domicile pour la recrue de Charlesbourg.

De la Ligue de hockey mineur de Charlesbourg au Blizzard du Séminaire Saint-François, Olivier Garneau est passé aux Remparts de Québec l’été dernier, en choix de 4e ronde. D’être repêché, il s’y en attendait; la surprise est plutôt venue de l’équipe qui allait l’accueillir alors que 14 des 18 formations de la Ligue de hockey junior majeur l’avaient rencontré.

«C’est sûr que c’est le fun», dira-t-il du fait d’avoir été choisi par l’équipe locale, qu’il avait l’habitude d’aller voir patiner. Mais, avant tout, «c’était mon objectif de jouer dans le junior à 16 ans», précisera le hockeyeur qui ne manque pas de détermination. S’il était en droit d’y aspirer, il reste que, à 16 ans, il est l’un des deux plus jeunes joueurs des Remparts.

Ça veut dire qu’il est bon, non? «Je me débrouille!», répond-il dans un rire. Son temps de glace est plutôt limité alors qu’il évolue sur le quatrième trio, mais il se concentre sur ses forces comme attaquant: «Je joue dans les deux sens de la patinoire et j’ai une bonne vision du jeu.» Pour autant, Olivier Garneau se doutait bien que la marche serait haute entre le midget AAA et le junior majeur: les gars sont plus gros, les mises en échec, plus fréquentes, et la vitesse d’exécution, plus élevée. «Mais j’ai bien réussi mon adaptation», estime le numéro 14.

Plan de carrière

Et pas seulement que sur la glace: avec les entraînements matinaux quotidiens, l’école est désormais réservée à l’après-midi, en formule solo avec les enseignants du Séminaire Saint-François. Un horaire sur mesure pour le joueur des Remparts qui lui permettra de terminer son cinquième secondaire au début de 2015. Pour combler le temps d’ici le cégep, il entend prendre des cours privés pour parfaire son anglais alors que la majorité de ses coéquipiers sont anglophones.

Et puis, ça lui sera utile s’il accède à la Ligue américaine, puis à la Ligue nationale de hockey. Comme combien d’autres joueurs, Olivier Garneau en rêve, peu importe l’équipe. «Mais il faut que je me concentre sur le présent avec les Remparts», ce qui, pour l’heure, lui fait porter les yeux sur la Coupe Memorial à la fin de l’année.

En rafale

Comment réagis-tu à l’annonce que les Remparts emménageront à l’amphithéâtre en 2015?

«On va être privilégiés de jouer à l’amphithéâtre; on dit que c’est le plus bel aréna qu’il va y avoir dans la ligue!»

Que penses-tu du retour des Nordiques?

«J’y crois, au retour. Je crois que le maire Labeaume fait une bonne job pour les amener ici, même si c’est dur.»

De père en fils

Le père d’Olivier, Vincent Garneau, est lui-même un ancien joueur de la Ligue de hockey junior majeur, en plus d’avoir joué pendant quatre ans en Europe. Il continue d’entretenir sa passion pour le hockey en agissant comme entraîneur. Assiste-t-il aussi à toutes les parties à domicile des Remparts? «Le plus possible!», répond un père fier de son fils.

Membre du Groupe Québec Hebdo

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