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13:04 19 mai 2014 | mise à jour le: 19 mai 2014 à 13:04 temps de lecture: 2 minutes

Contrer les buts grâce aux tintements des clochettes

GOALBALL ¬ Trois grands buts juxtaposés de chaque côté du terrain sont aménagés. Ils constituent trois zones de six mètres. Le même nombre de joueurs est placé face aux trois aires des deux équipes. Un ballon, troué et doté de grelots, est mis en jeu. Semblable à la sphère orangée du basketball, elle est lancée vers l’intérieur des cages en vue de compter des points. Les joueurs munis de lunettes noires se couchent sur le côté pour arrêter la course du ballon. La formation peut avoir dans ses rangs au maximum un membre voyant.

Le port de masques d’obscurcissement positionne tous les athlètes sur le même pied d’égalité peu importe leur degré de vision. «C’est un beau sport. Il se joue malgré la perte de vision. Tout le monde est égal», commente Simon Tremblay. Le résident de Val-Bélair a perdu la vue complètement à la suite d’un accident d’automobile il y a près de 12 ans. Sportif depuis son jeune âge, M. Tremblay a pris rapidement goût au goalball. Ce sport lui permet d’être actif, de dépasser ses limites et de sociabiliser.

En plus d’avoir été sélectionné sur l’équipe du Québec, Simon Tremblay a été nommé sur la formation canadienne. Même si plusieurs sports sont offerts aux personnes non voyantes, le goalball est l’un des seuls où l’athlète est le plus autonome. Par exemple, en ski ou en vélo, un accompagnateur doit être présent. C’est un aspect important qui plaît au Bélairois.

 

Le goalball en bref

Inventé en 1946 par les vétérans de la Deuxième Guerre mondiale

Le ballon contient des cloches

Port de masques d’obscurcissement

Terrain divisé en six zones égales

Deux périodes de 12 minutes

 

L’Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

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