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20:08 15 mars 2013 | mise à jour le: 15 mars 2013 à 20:08 temps de lecture: 3 minutes

Une première réussie pour le Club Courcelette

«Le bilan est très très positif», confirme l’entraîneur du Club Courcelette, Guy La Branche. Le biathlon a fait son entrée de façon intensive. Avec l’achat de carabines au laser, l’organisation a initié plusieurs élèves à ce sport notamment à l’école primaire de la Passerelle à Lac-Saint-Charles.

«La réponse est positive. Les jeunes aiment ça et ils s’amusent. Les retombées vont être incroyables», complète M. La Branche. Le club sportif souhaitait augmenter sa visibilité et faire découvrir le biathlon afin d’assurer une relève. L’investissement était majeur, soit 10 000$ pour huit carabines au laser, une version d’armes facilitant la tenue d’ateliers dans les établissements scolaires.

«Ils réagissent dix fois mieux qu’avec une carabine à plombs», commente l’entraîneur. Même si l’arme au laser ne représente pas nécessairement de niveau de dangerosité, les mêmes règles de sécurité que celles avec les carabines à plombs ont été conservées. L’objectif est de les habituer afin qu’ils adoptent une technique prudente.

«On va faire des champions», lance avec espoir, M. La Branche, ajoutant qu’il constate un engouement notamment à la suite des résultats obtenus par le Bélarois Jean-Philippe Le Guellec. À l’école de la Passerelle à Lac-Saint-Charles, le sport a été d’abord présenté à l’automne dernier dans le cadre d’un cours d’éducation physique de l’enseignant Alain Girouard. Les jeunes ont eu la piqûre et le biathlon a donc été proposé en activité parascolaire  au centre Paul-Émile-Beaulieu pour l’hiver 2013. Depuis janvier, 18 jeunes sont inscrits, soit le maximum permis. Au total, neuf ateliers sont à l’horaire de janvier jusqu’à la mi-avril. «Il va y avoir une continuité l’an prochain», assure M. Girouard visiblement satisfait de la réponse des élèves.

Lauriane Ouellet et Nicolas Beaulieu font partie du groupe d’apprentis biathloniens à Lac-Saint-Charles. Ils acceptent volontiers cette chance de bouger et d’en savoir davantage sur les carabines. Les deux jeunes âgés de 11 ans ont un père ou une mère militaire. Le maniement de l’arme constitue en quelque sorte un point en commun avec l’emploi de leur parent. Le biathlon nécessite de la patience, selon les deux sportifs bien conscients des règles à suivre. «Il faut avoir beaucoup de visou», ajoute Nicolas Beaulieu.

Une compétition interécole dans l’air

Guy La Branche souhaite organiser une compétition de biathlon entre les jeunes ayant participé à l’activité parascolaire des différentes écoles, soit l’école des Ursulines de Québec, l’école primaire de la Passerelle et l’école Dollard-des-Ormeaux. L’événement pourrait avoir lieu en avril. Il songe également à mettre en jeu une bannière pour l’établissement scolaire gagnant.

Lire aussi: Le biathlon arrive dans les écoles de la Haute-Saint-Charles

L’Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

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