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La saison de ski acrobatique se poursuit au centre Acrobatx

Par Gabrielle Morissette

Publié le 12 juin 2018

Ce qui permet près de 200 sauts à l'heure

©Photo Métro Média – Gabrielle Morissette

Le centre acrobatique Yves Laroche, autrement connu sous le nom de Centre Acrobatx, a récemment bénéficié d’un financement de la Fondation Nordiques afin de renouveler son équipement d’entraînement. Le centre débute donc sa 15e saison en force avec comme objectif la prise en charge sécuritaire des athlètes à l’entraînement.

Les athlètes de ski acrobatique ne chôment pas durant la période estivale : l’entraînement sur le trampoline et sur la rampe d’eau est déjà entamé, en vue de la prochaine saison hivernale. «Le ski acrobatique est un sport qui commence à être annuel. Les entraîneurs se sont rendu compte qu’en s’entraînant à l’année, notamment sur les rampes d’eau, la progression des athlètes est meilleure, explique Jonathan Martin, responsable du centre Acrobatx. Notre mission, c’est de favoriser le développement de tout ce qui est sport de glisse acrobatique. Nous fournissons les installations qui permettront à ces jeunes-là de pratiquer leur sport.»

Lors de camps d’été, par exemple, les jeunes pratiquent leurs sauts sur le trampoline puis ils testent leurs nouvelles manœuvres en compagnie des entraîneurs. «La progression de difficulté est importante. Les jeunes doivent qualifier leurs sauts avant de les faire sur la neige et ils sont conscients que cette progression-là leur permet de faire des manœuvres moins risquées » souligne M. Martin. Les entraîneurs suivent d’ailleurs une formation sanctionnée par la Fédération québécoise de ski acrobatique et de Freestyle Canada.

Outre la pratique, le centre Acrobatx sensibilise les athlètes aux risques du sport et aux mesures préventives à adopter. «C’est un sport extrême qui demande beaucoup d’apprentissage pour justement gérer les risques qui y sont reliés. Notre rôle, c’est donc aussi d’assurer la préparation physique des athlètes et même de donner quelques petits trucs de nutrition lors des camps»,  détaille le responsable du centre. Les jeunes progressent à leur rythme et consolident patiemment leurs techniques, entourés d’autres passionnés. «On souhaite que les athlètes s’amusent et s’améliorent, le tout dans un environnement sécuritaire», conclut M. Martin.

Lors d’un camp d’entraînement, les athlètes peuvent passer plusieurs heures par jour à pratiquer leurs prouesses sur le trampoline

©Photo Métro Média – Gabrielle Morissette