Sports
17:00 13 août 2016

Un marathon à 80 ans, y’a (presque) rien là !

PORTRAIT. Ce ne sont pas ses 80 ans qui vont freiner l’entrain d’Yvette Drapeau, qui parcourra les 42 km du Marathon SSQ Québec-Lévis, le 25 août. Une épreuve tout à fait réalisable à ses yeux, à laquelle elle se mesurera afin d’amasser des fonds pour la Fondation du Centre jeunesse de la Montérégie.

Se lancer un tel défi était pratiquement naturel pour cette résidente de Québec qui cumule les demi-marathons depuis sept ans. Lors du Marathon d’Ottawa, le 29 mai, le fils et la fille de Mme Drapeau ont parcouru 42 km, alors que l’octogénaire s’est «contentée» du demi-marathon. Au marathon Québec-Lévis, ils franchiront tous les trois le même fil d’arrivée.

«Je sais que je serai capable de le faire, c’est tout à fait réaliste. Je bouge beaucoup, tout le temps!», lance Mme Drapeau.

Cette dernière compte déjà à son actif tout un lot de parcours de course, dont celui du Défi des escaliers à Québec, qui consiste à gravir et dévaler les quelque 1900 marches dans le Vieux-Québec, sur une distance de 13 km.

Et les demi-marathons se font presque les yeux fermés pour cette sportive. «Quand j’ai fini, je n’ai mal nulle part. Je n’ai même pas chaud et je ne suis même pas dépeignée!», s’exclame-t-elle.

Même si l’épreuve d’un marathon peut sembler extrême pour une personne de 80 ans, Mme Drapeau a obtenu le « OK » de son médecin. «Il n’y avait aucun problème, il m’a dit que je pouvais le faire!»

Yvette Drapeau n’est pas du genre à s’encabaner. «Il faut que ça bouge! Il n’y a pas une journée où je ne sors pas de chez moi, pour marcher ou courir. Il faut toujours que je fasse quelque chose. Je passe plus de temps dehors que chez moi!»

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Il est donc aisé de deviner pourquoi, quand elle était plus jeune, ses parents l’appelaient «la sauterelle».

Pour les jeunes

En se lançant le défi de courir un marathon, Yvette Drapeau souhaite amasser la somme 2000$ qu’elle remettra à la Fondation du Centre jeunesse de la Montérégie. Ce don permettra à la fondation d’offrir des cours et activités sportives à des enfants dont la situation est précaire.

«Je trouve ça important d’aider les jeunes. Quand j’étais enfant, j’aurais tellement aimé pouvoir faire plein d’activités, mais mes parents n’avaient pas les moyens», relate Mme Drapeau.

Loin de se plaindre, la dame souhaite être un modèle pour ses enfants et petits-enfants en prouvant que tous les rêves sont possibles, mêmes les plus fous.

Pour faire un don: http://www.fcjmonteregie.org/pages/96/Mon-premier-marathon-a-80-ans?langue=fr&menu=11&sousmenu=99

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