Sports
21:16 11 juin 2016

Le souhait d’Éric Martel-Bahoeli exaucé

BOXE. Le clou de la soirée de boxe du 29 juillet au Centre Vidéotron sera le combat entre le champion Adonis Stevenson et l’aspirant Thomas Williams Jr. En sous-carte, Éric Martel-Bahoeli réalisera l’un de ses souhaits les plus chers en montant dans le ring de sa ville natale pour la première fois depuis 2013.

Son entraîneur, François Duguay, avait été informé par le Groupe Yvon Michel (GYM), organisateur du gala, que Martel-Bahoeli (11-6, 7 K.-O.), un boxeur indépendant, était considéré pour une place en sous-carte.

«Je ne voulais pas juste entendre un peut-être, alors j’ai pris une chance en faisant campagne sur les réseaux sociaux et ça a fonctionné», a dit le droitier de 34 ans qui s’est dit touché par le soutien des internautes qui ont partagé la publication à 1000 reprises.

«Un combat à la maison, ça n’a pas de prix. J’arrive à la fin [de ma carrière] et je vais savourer chaque moment.»

En novembre 2013, il avait surpris le monde de la boxe en disposant de Didier Bence par K.-O. technique au Colisée Pepsi. Depuis, il s’est battu en Angleterre, à Toronto, à Montréal et en France. Toutes de belles expériences, certes, mais rien ne bat la maison.

Adversaire à déterminer

Pour l’instant, il ne connaît pas l’identité de son rival, mais sa préparation est déjà entamée et aucun détail ne sera négligé.

«Je vais continuer d’être discipliné à tous les niveaux. À 21h30, je suis dans mon lit et je me réveille à 6h30 pour mon jogging. Je vais profiter de mon été après le combat», a insisté le poids lourds de 245 lbs.

Dans l’arène de combat, la chose la plus importante pour lui sera de ne pas déroger du plan de match en se laissant emporter par les émotions. Par le passé, il a eu la mauvaise manie de vouloir envoyer son adversaire à tout prix au pays des rêves. Il sait très bien que cette envie devra être chassée rapidement si elle survient le 29 juillet.

Une pensée pour Ali

La mort de Muhammad Ali le 4 juin dernier l’a ébranlé au plus haut point. Bien entendu, il adorait le boxeur, mais il vouait une admiration sans borne à l’homme.

D’ailleurs, à 18 ans, son premier tatouage a été Ali sur l’avant-bras droit. Le 29 juillet, il enfilera ses chaussures blanches de la marque «Everlast», comme son idole le faisait.

Sa mère, sa fidèle admiratrice sera également présente pour l’encourager. Plusieurs de ses amis vont se procurer des billets, de même que «ses jeunes» du Centre Jeunesse de Québec, endroit où il est agent d’intervention.

«La boxe, c’est ma vie. Tant et aussi longtemps que j’aurai la passion et une bonne santé, je vais continuer. Je ne m’impose pas de limite», a soutenu ce fier résident de la Vieille Capitale.

Québec Hebdo

Charles Lalande


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