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18:59 8 mai 2017 | mise à jour le: 8 mai 2017 à 18:59 Temps de lecture: 3 minutes

Curtis Leschyshyn: Des Nordiques de Québec à l’élevage de taureaux

RODÉO. Curtis Leschyshyn, un ancien joueur des Nordiques, a commencé à élever des taureaux dès la fin de sa carrière d’hockeyeur. Ses bêtes participent à de nombreux événements de bull riding, mais ne seront toutefois pas au Centre Vidéotron les 2 et 3 juin prochain. Ils resteront confortablement installés au Texas mais lui sera bien présent pour l’événement.

Curtis Leschyshyn

(Photo TC Media – Marie-Pascale Fortier)

C’est lors d’un événement de monte de taureaux au Colorado que Curtis Leschyshyn a eu la piqure pour l’élevage de taureaux. L’homme originaire du Manitoba a lui-même organisé des événements de bull riding en Saskatchewan. Présentement, il s’occupe de 15 taureaux, bien au chaud au Texas, là où ils performent la plupart du temps.

Quand il était enfant, il aimait les rodéos et il aimait bien monter à cheval, mais élever des taureaux après sa carrière de hockeyeur ne faisait pas partie du plan. C’est son esprit compétitif qui l’a poussé à se tourner vers l’élevage de taureaux après sa retraite de la Ligue nationale. Il a toutefois lancé à la blague que jamais il ne monterait sur un taureau.

Il croit d’ailleurs qu’il y a de nombreuses similarités entre un jeune joueur de hockey et un jeune taureau. Les taureaux sont de véritables athlètes. Bien calmes dans la chute de broncage, ils sont très intelligents et savent quand donner le spectacle, explique l’éleveur. Comme des athlètes, il arrive qu’ils se blessent. Ils voient alors le vétérinaire et se reposent afin de revenir en forme au travail.

En ce qui a trait à la cruauté envers les animaux de rodéos, il a souhaité mettre bien au clair, dans la langue de Shakespeare, que les taureaux sont très bien traités, «comme des membres de la famille». Ils doivent d’ailleurs très bien manger pour conserver leur masse musculaire.

C’est quoi un bon taureau?

JF Roch pratique le métier de bullfigther dans le circuit Québécois depuis maintenant six ans. Son travail est de distraire les taureaux pour éviter qu’ils infligent des blessures aux cowboys désarçonnés.

«Un bon taureau de rodéo doit être calme dans ce qu’on appelle une chute de rodéo, l’endroit où le cowboy s’assoit sur le taureau et attache sa main. Ensuite, quand le cowboy demande l’ouverture de la porte, un bon taureau effectuera des pivots sur lui-même en ruant avec ses pattes arrière. Plus le taureau tourne rapidement et effectue de hautes ruades, plus il aura un score élevé», explique-t-il.

Plusieurs rodéos sont organisés un peu partout au Québec et de nombreux cowboys ont adopté ce sport extrême. Même si ses taureaux ne performeront pas à la compétition de Professional bull riders, Curtis Leschyshyn a assuré qu’il serait présent les 2 et 3 juin prochain, toujours heureux d’être de passage dans la ville où il a évolué en tant que joueur de hockey professionnel.

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