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20:56 29 juin 2017 | mise à jour le: 29 juin 2017 à 20:56 temps de lecture: 2 minutes

À 26 ans, Magali Harvey devient entraîneuse à McGill

RUGBY. Les Martlets de McGill ont annoncé l’embauche de Magali Harvey à titre d’entraîneuse de la formation universitaire.

Après une période difficile, Magali Harvey a retrouvé le sourire et l’amour du rugby lors d’un voyage de sept mois en Nouvelle-Zélande.

(Photo TC Media – Charles Lalande)

L’athlète originaire de Québec vient d’emménager à Montréal. Dans la métropole, elle se cherchait un nouveau projet. Lors d’une discussion avec une coéquipière de l’équipe nationale, cette dernière l’a informé que le poste d’entraîneur-chef à McGill était ouvert.

«J’ai toujours agi comme entraîneuse invitée parce que je n’avais pas le temps de m’impliquer à temps plein. Maintenant, c’est la première fois que j’aurai mon équipe, avec ma stratégie et mon approche.»

Pour l’instant, elle ne sait toujours pas quelle identité elle donnera à son club. Cela va dépendre des joueuses qu’elle a sous la main. Chose certaine, elle aura une approche davantage néozélandaise que canadienne.

«Là-bas, le coach donne les outils à ses joueuses pour réussir. Au Canada, nous avons tendance à leur dire quoi faire», a-t-elle noté au cours de ses années sur la scène internationale.

Lorsqu’elle a la chance de représenter le Canada, Harvey, 26 ans, trouve toujours le moyen de s’illustrer. (Photo gracieuseté – Neil Kennedy)

Fille de Luc Harvey, un ancien homme politique bien connu, Magali Harvey concède que son horaire de joueuse l’obligera à s’absenter à quelques reprises de ses fonctions avec les Martlets.

«Je vais miser sur une équipe vraiment talentueuse et je vais avoir des adjoints qui vont m’aider.»

Objectif : Coupe du monde

Cette nomination fait-elle en sorte que la femme de 26 ans annonce son retrait de la compétition? Pas du tout. Elle entend toujours participer à la Coupe du monde de rugby à 15 qui se mettra en branle à la fin du mois de juillet en Irlande.

«Je suis une passionnée. Mon expérience à McGill va aussi m’aider à devenir une meilleure joueuse. Après ma carrière, j’adorerais redonner en continuant le coaching», explique-t-elle.

Québec Hebdo

(Photo gracieuseté – La Presse canadienne)

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