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22:00 13 septembre 2016 | mise à jour le: 13 septembre 2016 à 22:00

Une saison parmi les meilleurs pour Amélie Simard

VÉLO DE MONTAGNE. En 2014, la cycliste Amélie Simard affirmait qu’elle venait de vivre sa meilleure saison en vélo de montagne. Deux ans plus tard, elle surpasse à nouveau ses attentes avec des courses qui figurent parmi ses meilleures à vie.

À peine entrée dans les U23, l’athlète de Beaupré a déjà commencé à faire sa marque parmi les cyclistes de sa catégorie. «Je cours vraiment avec des athlètes plus vieux et plus expérimentés, explique-t-elle. C’est surtout vrai dans les Coupe Canada, parce qu’ils ne font pas de différence entre les U23 et les élites.»

«Tu ne peux pas avoir un peloton plus relevé que ça, poursuit-elle. C’est vraiment un beau challenge cette année. Je ne m’attendais pas à performer autant dans un peloton aussi élevé.» Lors de la Coupe Canada de Saint-Félicien, elle a terminé 3e chez les U23 et 11e chez les élites.

Amélie Simard parle de performance, et pour cause. La Coupe du monde au Mont-Sainte-Anne a été pour elle l’expérience la plus gratifiante en termes de résultats. «C’est la course où je me suis sentie le plus en forme. J’ai vraiment battu du monde que d’habitude je ne battais pas.» La cycliste a fini 9e dans sa catégorie.

«Il y avait tellement de monde qui était là pour m’encourager!, s’exclame-t-elle, encore surprise. C’est sûr que c’est stressant comme je savais que tout le monde était là, mais finalement j’ai fini par bien performer.»

La préparation mentale de la jeune femme de 19 ans a contribué au succès de cette saison de vélo de montagne. «Je suis arrivée prête dans ma tête, ça fait vraiment une grosse différence. Je ne m’étais pas mis de pression cette année comme j’ai eu un hiver difficile. Je m’étais juste dit que j’allais y aller et donner tout ce que j’ai.» Avec son entraîneuse, elles ont préparé un plan adéquat pour la course du 7 août dernier.

Travail sans relâche

Le travail n’a pas chômé pour Amélie Simard ses derniers mois, elle qui a misé sur ses forces et travaillé sur ses points faibles. «On a travaillé pour plus puncher les courses, mieux relancer en haut des côtes.» Elle a également dû se remettre d’une année particulièrement difficile en 2015, où des problèmes de santé ont empêché l’athlète de finir sa saison. Le camp d’entraînement qu’elle a fait en Arizona au début de l’année lui a permis de se remettre sur les rails.

Cet hiver, la cycliste a décidé de s’envoler vers des contrées lointaines pour perfectionner son sport. «J’imagine que je vais pouvoir arriver plus prête à la prochaine saison grâce à ça. Ça fait une bonne différence de pouvoir s’entraîner dehors. Habituellement je m’entraîne à l’intérieur, mais c’est tellement différent.» Pas étonnant qu’elle vise encore les sommets pour sa prochaine saison.

Québec Hebdo

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