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15:37 3 octobre 2017 | mise à jour le: 3 octobre 2017 à 15:37 Temps de lecture: 3 minutes

Premiers pas à l’international pour Roxanne Vermette

VÉLO DE MONTAGNE. La vététiste de Saint-Ferréol-les-Neiges s’est rendue en Australie pour les Championnats du monde juniors de vélo de montagne où elle était la première Nord-Américaine à franchir la ligne d’arrivée.

La jeune femme de la Côte-de-Beaupré a représenté les couleurs de son pays lors des mondiaux juniors.

(Photo gracieuseté – Rob Jones/CanadianCyclist.com)

Tout le long de sa saison, l’objectif de Roxanne Vermette était de se qualifier pour participer à cette importante compétition qui se tenait le 7 septembre, à Cairns en Australie. «Juste d’aller là-bas, c’était déjà une bonne expérience, relate-t-elle. Je n’avais pas vraiment d’objectif en arrivant là-bas.»

Devant ses performances de la saison précédente, la jeune femme avait déjà une bonne idée de ce qu’elle allait être capable de réaliser cette année. C’est au Championnat canadien de Canmore en Alberta qu’elle a reçu son billet d’accès aux championnats mondiaux, lorsqu’elle y a remporté la première place dans sa catégorie.

Sept jours avant sa compétition, Roxanne Vermette est arrivée en sol australien. Le décalage horaire de 14 heures ne lui a pas nui outre mesure et, rapidement, elle a pu commencer à s’échauffer en vue du grand jour. «J’ai roulé sur le parcours deux jours avant la compétition, raconte-t-elle. C’est vraiment un des meilleurs parcours que j’ai fait. Il est beaucoup plus technique et moi, j’adore!»

La vététiste ne savait pas trop où se situer par rapport aux autres compétitrices, elle qui en était à sa première course à l’international. «Pour une première année junior, je suis vraiment très contente, mais maintenant, j’ai pu voir les autres filles et je sais que j’ai d’autres points sur lesquels je dois travailler», croit celle qui est arrivée 16e au monde.

Une athlète multidisciplinaire

Comme plusieurs athlètes de la région, la jeune femme pratique également le ski de fond en hiver, ce qui l’a pénalisée pour le début de la saison. «Je suis partie moins fort, mais je savais que j’allais progresser tout le long de ma saison. Vers la fin, aux Championnats canadiens qui étaient la dernière qualification, j’ai réussi à m’assurer une place aux Championnats du monde.»

N’empêche, le ski de fond peut être un entraînement assez complémentaire pour son vélo l’été venu. «Ça travaille beaucoup notre constance et tout ce qui entoure l’appareil cardio-vasculaire, remarque-t-elle. Ça donne de bonnes bases pour l’été, mais c’est juste que c’est moins spécifique que le vélo.»

L’athlète de 16 ans estime posséder de bonnes habiletés techniques pour son sport, en plus d’une endurance et d’un mental fort. «Je suis capable d’aller dépasser mes limites mentalement et de me pousser très fort par moi-même.» Son talon d’Achille: les parcours plats. «J’ai moins la chance de faire du vélo de route à cause du ski de fond», explique-t-elle.

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