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15:53 21 septembre 2017 | mise à jour le: 21 septembre 2017 à 15:53 temps de lecture: 3 minutes

Amélie Simard investit pour la saison prochaine

VÉLO DE MONTAGNE. Même si la saison d’Amélie Simard n’a pas été à la hauteur de ses attentes, la jeune athlète de Beaupré sait que ce n’est que pour mieux rebondir l’année suivante.

La vététiste Amélie Simard s’attend à récolter le fruit de ses efforts la saison prochaine.

(Photo gracieuseté)

2017 était une année charnière pour la jeune femme de 21 ans, étant donné que c’était sa seule chance de participer aux Jeux du Canada junior. «J’avais quand même des objectifs élevés, comme c’était une saison importante, mais malheureusement, ça ne s’est pas passé comme je l’aurais souhaité», raconte-t-elle, après un moment de recul sur son été. «Je me suis entraînée beaucoup cet hiver et j’ai accumulé de la fatigue.»

Il faut dire que la jeune athlète n’a pas chômé depuis la fin de son cégep, à l’automne dernier. «J’en ai profité pour aller m’entraîner tout l’hiver», poursuit-elle. Elle s’est d’abord envolée pour la Californie, où elle s’est pratiquée pendant deux semaines en compagnie de l’équipe du Québec. «Ç’a été beaucoup de volume, rapporte-t-elle. On faisait des semaines de 25 heures d’entraînement.»

La jeune femme s’est donnée lors de ses camps l’hiver dernier.

(Photo gracieuseté)

Tout de suite après, elle s’est entraînée pendant deux mois au Centre national de vélo de montagne, à Victoria, en Colombie-Britannique. «L’entraîneur m’a dit que soit je participais à tous les entraînements, ou bien je ne pouvais pas y aller du tout», explique Amélie Simard. Contrairement à ses pratiques à la maison, elle était accompagnée tous les jours, de 9h à 14h, et on la guidait sur place lors de ses intervalles ou ses parcours techniques. La charge de travail était bien plus grosse, elle qui a l’habitude de s’entraîner et d’aller à l’école en même temps.

«C’est le genre d’entraînement qui ne paye pas tout de suite. Sur le coup, c’est surtout de la fatigue accumulée. Tu commences ta saison et ton corps est déjà fatigué.» Malheureusement, celle qui souhaitait se classer pour les Jeux du Canada n’aura pas pu y participer. Il n’en reste pas moins que l’apprentissage en a valu la peine, car même si la saison 2017 n’aura pas été comme elle l’entendait, elle s’attend à ce que ses heures investies avec l’équipe nationale soient payantes l’année prochaine.

Représentante de sa région

Sa saison a tout de même fini sur une note positive. Les organisateurs du Vélirium lui ont demandé d’être ambassadrice pour leur édition 2017, à sa deuxième participation à l’événement. «Je suis le Vélirium depuis que je suis jeune, alors j’avais de la facilité à en parler, remarque-t-elle. En plus, j’aime ça pour de vrai, alors c’est facile de dire aux gens de venir à l’événement.»

La Beaupréenne étudie désormais à l’Université de Sherbrooke en génie du bâtiment. Après une pause bien méritée, elle se dit à la recherche d’un nouveau plan d’entraînement. Ce sera au mont Bellevue, ou encore à Bromont, qu’on pourra la voir défiler dans les pistes.

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