Sports
19:45 30 avril 2014 | mise à jour le: 30 avril 2014 à 19:45 temps de lecture: 2 minutes

De fausses alarmes d’incendie coûteuses pour la Côte-de-Beaupré

ALARMES – En 2013, 18% des 397 appels reçus par les services de sécurité incendie de la Côte-de-Beaupré ont été de fausses alertes reliées au déclenchement de systèmes d’alarme sans qu’une intervention ne soit nécessaire, ce qui entraîne des coûts inutiles pour les municipalités.

Sur les 397 appels, 133 ont été reçus par l’entremise d’un système de détection relié à une centrale de surveillance. De ce nombre, 72 ont été annulés. Les principales causes d’annulation sont des erreurs de cuisson (30), une mauvaise manipulation du clavier ou un mauvais code (21), des travaux en cours (13) et un retour de fumée du poêle à bois (5).

Christian Paré, coordonnateur au service de sécurité incendie à la MRC de La Côte-de-Beaupré, explique que ces fausses alertes entraînent des coûts inutiles aux municipalités dont les ressources en sécurité incendie se déploient pour rien. Il indique qu’à l’instant où un appel est reçu sur les téléavertisseurs des employés, le compteur commence à tourner pour les salaires. Et comme plusieurs conventions collectives prévoient un nombre minimum d’heures payées lorsqu’un appel est reçu, ce sont plusieurs heures de travail qui seront défrayées par les municipalités.

M. Paré souligne également que diminuer le nombre de fausses alertes diminuerait également les risques reliés au déplacement en urgence des pompiers.

Solutions

Pour remédier à ce problème, le coordonnateur au service de sécurité incendie suggère de programmer un délai de 30 secondes sur le système d’alarme afin de donner davantage de temps pour entrer le code d’annulation avant que l’alerte ne soit envoyée.

Il indique qu’il est nécessaire de mettre à jour ses informations pour que la compagnie d’alarme puisse rejoindre les propriétaires rapidement.

Si le système d’alarme s’actionne souvent pour peu, changer son emplacement ou faire vérifier par un technicien qualifié pour s’assurer que l’appareil fonctionne normalement sont deux solutions pouvant être envisagées. M. Paré fait également remarquer que les avertisseurs à ionisation sont plus sensibles que les photoélectriques, un facteur à considérer lorsque vient le temps de choisir l’emplacement.

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *