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14:00 19 novembre 2016 | mise à jour le: 19 novembre 2016 à 14:00 temps de lecture: 2 minutes

En pleine santé, Philippe Marquis a bien hâte de renouer avec l’action

SKI ACROBATIQUE. Parmi les plus vieux de son sport, Philippe Marquis a plus que jamais hâte de commencer la nouvelle saison de ski acrobatique qui débutera le 10 décembre en Finlande. Âgé de 27 ans, il affirme qu’il a encore du bon ski à offrir.

«La santé va super bien. Après 10 ans sur l’équipe canadienne, c’est important de bien gérer sa préparation physique, mais aussi mentale», explique le skieur de Sainte-Foy.

La saison 2016-2017 sera très importante, puisque c’est une année de championnat du monde et que les Jeux olympiques de Pyeongchang de 2018 approchent à grands pas. «J’ai hâte de commencer, il y a plusieurs événements trippants qui s’en viennent et on se prépare graduellement pour les Jeux», lance le skieur.

Selon lui, bien qu’il n’emploie pas le mot rivalité, la relation avec son coéquipier Mikaël Kingsbury a un important rôle dans la période actuelle de sa carrière. «Ce n’est pas une si grosse rivalité. Mikaël est dans une ligue à part. Là où notre relation est importante, c’est surtout à l’entraînement parce qu’on se pousse mutuellement. Je lui ai dit que si on faisait un podium ensemble en Corée, je ferais une année de plus avec lui.»

Une saison estivale inspirante

Durant l’été, Philippe Marquis n’a pas chômé. En plus d’entraîner des jeunes dans un camp à Whistler, en Colombie-Britannique, le skieur de Sainte-Foy a accepté une opportunité qui pourrait lui servir dans son après-carrière. «Pendant trois semaines, j’ai été à Rio avec Radio-Canada et CBC. Ça a vraiment été une très belle expérience, j’étais sur le terrain et c’était très différent de vivre les Jeux sans compétitionner.»

Parmi les options qui se présentent à lui, Philippe Marquis pourrait notamment poursuivre une carrière en administration, lui qui est actuellement au 2/3 de son baccalauréat.

Quant à savoir s’il pourrait poursuivre une carrière d’entraîneur de ski, la possibilité semble minime, quoique non écartée. «On m’a déjà parlé de devenir entraîneur. J’en fais déjà un peu, mais je ne sais pas encore si c’est une option sérieuse», conclut-il.

Québec Hebdo

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