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13:12 3 novembre 2014 | mise à jour le: 3 novembre 2014 à 13:12 temps de lecture: 3 minutes

Deux étudiantes du collège St. Lawrence reconnues athlètes par excellence pan-canadiens en golf

Une centaine de jeunes athlètes ont participé en octobre au Championnat canadien de golf Ping 2014 de l’Association canadienne du sport collégial. Lors du banquet d’honneur de l’ACSC, les noms des athlètes par excellence pan-canadiens ont été dévoilés. Parmi eux : Noémie Ouellette et Océane Jacques, deux étudiantes du collège Champlain-St. Lawrence.

C’est le Golf Lorette qui accueillait le championnat de golf Ping 2014 de l’ACSC présenté par le collège St. Lawrence. Sur les trois rondes que comprenait l’épreuve, seules deux ont eu lieu, la troisième ayant été annulée à cause de fortes pluies. À ces deux parties complètes de 18 trous s’ajoutait un concours d’habiletés. L’équipe féminine des Lions de St. Lawrence s’est vue décerner la médaille d’or : Noémie Ouellette, Océane Jacques et Nicole Tieman ont en effet mené les leurs sur la plus haute marche du podium, devançant les Cascades de Fraser Valley. Présentées comme étoiles du tournoi au moment de la clôture, les deux premières ont fini par figurer parmi les 9 nominées athlètes par excellence pan-canadiens 2014 de l’ACSC en golf féminin.

Le goût de la compétition

Sélectionnées «pour leur contribution au sport et à leur équipe», les deux athlètes ont été honorées à l’occasion du banquet de l’ACSC le 14 octobre. Résidente de Beauport, Noémie Ouellette pratique le golf depuis qu’elle a 6 ans. Sa coéquipière Océane Jacques, qui habite Saint-Gabriel-de-Valcartier, s’y est mise à l’âge de 7 ans. Toutes deux avouent que cette passion leur vient de leur père. La persévérance a fait le reste. L’entrée à l’Académie Saint-Louis au secondaire, où se trouve l’Académie de golf Fred Colgan (AGFC), allait sceller leur amour définitif d’un sport où la gent féminine n’est encore que trop peu représentée. Appréciant les «valeurs d’honnêteté et d’humanité» que véhicule ce sport, les deux étudiantes athlètes se disent «fières de leur performance» et se préparent «pour garder leur titre national». Passé un entraînement physique de deux mois, elles s’envoleront vers un camp de pratique en Floride puis reprendront la compétition en mai. Et après ? Elles rêvent de la ligue universitaire aux États-Unis ; un circuit «de meilleur calibre».

Québec Hebdo

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