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15:07 18 avril 2013 | mise à jour le: 18 avril 2013 à 15:07 temps de lecture: 3 minutes

Sylvain Fortier reprend son tour du monde à la voile

Le navigateur, Sylvain Fortier, est sur le point de reprendre la mer après une avarie, survenue près du Brésil. De passage en terre québécoise, il raconte les débuts de son tour du monde à la voile et ses attentes pour la suite de son périple. Sur chacun des cinq continents, le navigateur de Sainte-Foy plante des arbres pour sensibiliser la population sur l’importance de protéger l’environnement.

C’est à bord de son voilier de 30 pieds (neuf mètres) que Sylvain Fortier reprendra, à la fin du mois, son «Challenge vert autour du monde». Après être passé par la France, le Sénégal et le Brésil, le navigateur rejoindra l’Australie et bouclera son tour du monde par le Japon.

Suite à une avarie, survenue en plein océan, Sylvain Fortier a été contraint de retourner à terre, au Brésil. Blessé à un doigt lors d’une tentative de réparation, il est rentré à Sainte-Foy, pour se faire opérer et trouver les pièces nécessaires au manchonnage de son mât.

À la question, d’où vient cette idée de planter un arbre sur chaque continent, Sylvain Fortier répond simplement : «Je veux montrer l’exemple. Nos moyens de transport ont un effet sur le réchauffement climatique. On peut faire autrement même si c’est très difficile.» En 2008, il part, en voilier, au Sénégal pour faire de la coopération. Sur place, il plante un arbre. Deux ans plus tard, de retour en Afrique, «l’arbre était devenu énorme, il occupait de la place dans la cour de l’école. C’est de là que part mon idée de vouloir conscientiser le plus de monde possible afin de prendre soin de notre environnement. C’est aussi un voyage intérieur», poursuite l’ancien étudiant en foresterie.

Les derniers 33 000 milles nautiques

De retour au Brésil, il devra finaliser les réparations de Loréline. Il prévoit d’être à nouveau en mer début juin, même «si le départ va être dur. Je ne suis pas un vrai solitaire. J’aime être avec les gens», confie-t-il.

Il entreprendra alors une traversée d’environ trois mois du Brésil jusqu’en Australie, pour ensuite aller jusqu’au Japon. Il souhaite terminer la boucle du Japon au Québec en passant par le mythique Cap Horn, une navigation d’environ six mois sans escale, si tout va bien.

Pour tout savoir sur le Challenge vert, visitez le www.challengevertautourdumonde.com.

L’Appel, membre du Groupe Québec Hebdo

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