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20:45 18 janvier 2011 | mise à jour le: 18 janvier 2011 à 20:45 temps de lecture: 3 minutes

L’avenir de la balle au mur a un nom : Saint-Jean-Eudes

Avec la construction de trois terrains intérieurs et un terrain extérieur, Saint-Jean-Eudes devient La Mecque de la balle au mur pratiquée sur un seul mur. C’est du moins la volonté de cette institution privée qui offre en exclusivité dans la région de Québec la version «un mur» de cette discipline qui se veut l’ancêtre de tous les sports de balle inimaginables.

«La balle au mur est une nouvelle discipline sportive offerte à notre clientèle, a mentionné le directeur général de Saint-Jean-Eudes, Édouard Malenfant. Nos élèves pourront même adhérer à un programme de formation structuré s’apparentant à celui de la Ville de New York, où pas moins de 10 000 élèves de 165 institutions secondaires sont inscrits. Ils pourront même participer à des séances de formation gratuites le samedi après-midi tout en ayant la chance de le pratiquer le midi (jour 1) dans l’horaire d’activités parascolaires régulières.»

Quand on sait que dans le seul Big Apple, on dénombre quelque 20 000 joueurs actifs, l’avenir de ce sport méconnu au Québec s’avère plutôt intéressant.

D’autant plus que la région a produit au fil des ans des joueurs de premier plan de balle au mur, version quatre murs, dont une enseignante d’histoire de Saint-Jean-Eudes, Kathleen Bédard qui a été sacrée championne du monde à deux reprises et qui a remporté 15 championnats canadiens en carrière.

Question de donner une démonstration de ce que des champions peuvent réaliser sur un terrain, trois d’entre eux, Denis Gingras (un titre mondial, un titre national et cinq titres nationaux en double), Danny Bell (deux titres mondiaux et 15 titres nationaux) et Raphael Santerre (champion junior du Nord-Est des États-Unis), y sont allés de quelques échanges.

Ils ont rapidement été rejoints par plusieurs enseignants et élèves de Saint-Jean-Eudes qui ne se sont pas faits priés pour échanger avec eux. À voir la popularité des plateaux pour cette démonstration, les trois terrains érigés dans l’ancien gymnase de Saint-Jean-Eudes ne dérougiront pas tant il y aura d’usagers.

Un peu d’histoire

La balle au mur est reconnue comme l’un des plus vieux sports dans l’histoire de l’humanité. Il est ainsi à l’origine de sports comme le tennis, le squash, le racquetball et la pelote basque pour n’en nommer que quelques-uns. Depuis des siècles, il est le sport majeur en Irlande.

En Amérique du Nord, son apparition date de 1865 à New York. Par la suite, les terrains se sont développés dans les YWCA et dans les clubs privés.

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