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21:00 10 octobre 2017 | mise à jour le: 10 octobre 2017 à 21:00 temps de lecture: 3 minutes

La détermination de Vincent Thibault

BOXE. À 7 ans, Vincent Thibault se sert de la boxe comme moyen de défense pour se débarrasser d’un groupe d’intimidateurs. À 24 ans, il débutera sa carrière professionnelle le 27 octobre à Montréal dans un gala organisé par les promoteurs Interbox et Eye Of The Tiger Management. 

Le natif de Charlesbourg rêve de gloire. Rien de moins.

(Photo gracieuseté – Vincent Éthier)

«Mon père avait dit à mon oncle de m’amener au gymnase. Trois mois plus tard, je n’avais plus de problème dans la cour d’école», se rappelle le pugiliste de Charlesbourg qui a rapidement informé sa mère de son désir de faire de la boxe son gagne-pain. 

Thibault admet avoir étiré un brin sa carrière chez les amateurs. 110 combats plus tard, il se sentait prêt à faire le saut chez les pros. Il voulait arriver dans le show avec un bon bagage d’expérience.

«J’ai toujours priorisé la boxe. Boxing is everything, man. Je veux devenir champion du monde des super-moyens. J’ai signé avec Interbox parce que j’adore leur philosophie. Cette équipe-là va me donner tous les outils pour m’amener à mon rêve», raconte-t-il lors d’une généreuse entrevue accordée au représentant de TC Media en septembre dernier. 

À la fin de l’été, il a quitté la région de Québec pour déménager ses pénates dans la métropole montréalaise, endroit où il s’entraîne sous les yeux avertis de ses entraîneurs Vincent Auclair et Rénald Boisvert.

Premier combat

«Je suis impatient. J’ai hâte de monter dans le ring, d’entendre la cloche et de tout laisser ailler», lance Thibault sans détour à propos de son combat du 27 octobre.

Reconnu pour être un boxeur spectaculaire, il n’a pas osé promettre un K.-O. percutant pour son baptême de feu. Il promet toutefois une chose : il va laisser ses gants parler.

Au cours des dernières décennies, le Québec a accueilli beaucoup champions du monde provenant de l’extérieur qui ont fait de Montréal leur quartier-général. Thibault est reconnaissant envers ces messieurs «qui ont inspiré les générations futures», mais il veut être le prochain boxeur québécois pure laine à remporter les grosses ceintures.

«J’ai tout ce qu’il faut pour y arriver. Quand est-ce que je vais accomplir tout cela? Je ne sais pas. Je ne me fixe pas d’échéancier. Je ne veux pas brûler d’étape.»

Décidément, le Charlesbourgeois ne manque pas d’ambition.

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