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14:52 25 août 2015 | mise à jour le: 25 août 2015 à 14:52 temps de lecture: 3 minutes

Travailleur, père de famille et Ironman

IRONMAN. Frédéric Albert, de Charlesbourg, a complété le 16 août dernier son premier Ironman en 9 heures 54 minutes et 32 secondes. Pour ce père de famille de 39 ans et chef de services en réadaptation au Gouvernail, il s’agit de toute une réalisation personnelle.

Depuis un an, il se préparait en vue de cette épreuve avec de bonnes sessions d’entraînement. Pour lui, les journées commençaient à cinq heures le matin. Il s’entraînait avant de revenir à la maison pour déjeuner avec ses enfants. Il lui arrivait aussi de poursuivre le midi au travail et à l’occasion, de le faire en soirée. La fin de semaine, il montait sur son vélo pour des randonnées de six ou sept heures.

La journée de l’épreuve, le thermomètre approchait les 40 degrés C˚. Malgré la chaleur, il était prêt à nager pendant 3,8 kilomètres, à pédaler pendant 180 km et à courir une distance de 42,2 km. «L’hydratation me stressait un peu, mais j’étais en bonne forme. La course a été très difficile, et ce, malgré toute la glace qu’on pouvait se mettre sur le corps pour se rafraîchir. Si tu regardes les temps de la course par rapport aux années précédentes, on peut voir que ç’a été plus lent pour tout le monde.»

À quoi pense-t-on quand on traverse la ligne d’arrivée, M. Albert? «On se dit:  »Enfin, c’est fini! » Il y a des fois où j’avais envie de marcher au lieu de courir. Dans les derniers 500 mètres, tu penses à toutes les fois où tu t’es réveillé à des heures impossibles pour l’entraînement. Tout le travail est terminé. C’est un mélange de joie et de fatigue. Ce sont de grosses émotions», lance-t-il lorsque rejoint par l’auteur de ces lignes.

Pour la prochaine année, Frédéric Albert consacrera ses énergies pour le célèbre Marathon de Boston. Il compte également soutenir sa femme qui se prépare pour un demi-Ironman.

Il ne va donc pas participer au prochain Ironman du Mont-Tremblant. Par contre, il le fera en 2017 avec Cédric Paître, son compagnon d’entraînement qui a fait le même parcours que lui cette année. Il espère ainsi améliorer son temps total pour se qualifier pour l’épreuve d’Hawaii. S’il avait traversé la ligne d’arrivée deux minutes et trente secondes plus tôt, il aurait pu y participer dès cette année.

Québec Hebdo

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