Sports
16:28 13 avril 2018 | mise à jour le: 13 avril 2018 à 16:28 temps de lecture: 2 minutes

Les repêchages de la famille Dufour

Huit années séparent les naissances des cousins Antony et William Dufour, tous deux originaires de Beauport. Pour ceux-ci, l’année 2018 en est une de repêchage. 

Antony (à gauche) rêve à la LCF tandis que son cousin William a les yeux rivés sur la LHJMQ.

(Photos TC Media – Charles Lalande)

Tout d’abord, le 3 mai prochain, le footballeur Antony, 24 ans, sera du traditionnel rassemblement du Rouge et Or de l’Université Laval dans un restaurant de Québec. Entouré de ses proches, il surveillera attentivement les neuf équipes de la Ligue canadienne de football (LCF) qui repêcheront au total 69 joueurs des États-Unis et du Canada.

À LIRE: Le rêve de prolonger sa carrière dans la LCF

Antony Dufour, de Beauport, désire offrir sa polyvalence aux équipes de la LCF.

Photo TC Media – Charles Lalande

Près d’un mois plus tard, soit le 2 juin, le clan Dufour se rendra à Shawinigan pour les assises annuelles de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), où William, qui vient de célébrer son 16e anniversaire de naissance, devrait trouver preneur en première ronde.

À LIRE: William Dufour suscite l’intérêt de la LHJMQ

Depuis l’âge de 4 ans, il ne s’est jamais tenu loin du hockey.

Photo TC Media – Charles Lalande

Nul doute, dans son enfance,  le hockeyeur admirait son athlétique cousin survoler les terrains de football. Aujourd’hui, c’est l’aîné qui parle du plus jeune avec admiration.

«Malgré la différence d’âge, je suis proche de lui. Son père est d’ailleurs mon parrain. Je n’ai pas pu aller le voir jouer cette saison, mais on se donne des nouvelles de temps en temps. C’est beau de le revoir aller, il adore tellement ça jouer au hockey», dit Antony, qui prévoit se rendre dans la Cité de l’énergie.

Il y a deux ans, William mesurait 5’4 alors qu’Antony est listé à 6’0. Une généreuse poussée de croissance a permis au premier de dépasser le second d’un pouce! «Dire qu’il y a quelques années, je le gardais, se souvient-il. Il aime me rappeler qu’il est plus grand que moi, mais je lui réponds qu’il n’est pas encore assez fort pour me coucher (rires).»

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *