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19:12 26 octobre 2015 | mise à jour le: 26 octobre 2015 à 19:12 temps de lecture: 3 minutes

Serge Leclerc de retour à Hong Kong pour s’entraîner en arts martiaux

ARTS MARTIAUX. Adepte d’arts martiaux depuis plusieurs années, Serge Leclerc de Beauport passera les prochains mois à Hong Kong où il s’entraînera principalement en Kung Fu et Muay Thaï, discipline plus connue sous le nom de boxe thaï.

Le Beauportois de 35 ans, qualifié de «Pure exception de la Nature» par d’ex-enseignants et coéquipiers, en sera à un troisième séjour là-bas en environ deux ans. En plus de l’entraînement, des tâches commerciales reliées à son travail et une révision de son mandarin figurent au programme de cet autre séjour outremer en Asie de l’Est.

«J’ai pratiqué un peu un art martial lors de mon adolescence, mais c’est à la fin d’un premier voyage au Japon pour le travail et les études, il y a quelques années, que j’ai débuté l’entraînement. Je me suis retrouvé rapidement dans mon élément en conjuguant le travail, les études et l’entraînement sportif. C’est d’ailleurs dans l’aspect entraînement que je performais le plus», confie Leclerc.

Passion et performance

Fort de quatre années de résidence au Japon où il a adhéré à quelques clubs sportifs afin de poursuivre sa passion pour les arts martiaux, Serge Leclerc souligne qu’il faisait alors partie de deux organisations très compétitives qui formaient un grand nombre d’athlètes pour l’équipe nationale.

«C’était moi le leader pour un certain nombre d’aspects. Je les aidais à progresser et ils m’aidaient à faire de même, mais sans m’enseigner directement. Je faisais bien pour faire sentir ma présence, mais c’est sûr que je n’étais pas réellement le bienvenu à travers des doubles ou triples championnes du monde par équipe et un champion mondial junior», mentionne le Beauportois.

Certaines activités ont continué et d’autres ont arrêté pour Serge Leclerc qui entend visiter ces clubs lors de son prochain voyage à Hong Kong. «Ce sera peut-être mon dernier séjour aussi complet avec boxe thaï. Il faut parfois s’interroger. Pourquoi je fais cela. Il y a eu les compétitions incluant plusieurs premières places, l’idée de pouvoir enseigner, l’efficacité, la connaissance de cette importante richesse culturelle. Une chose est sûre, il y a quelque chose qui me pousse en dedans, la passion, la performance, la volonté de s’adapter et la ténacité», conclut l’athlète à l’approche de son départ.

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