Sports
13:30 13 janvier 2016 | mise à jour le: 13 janvier 2016 à 13:30 temps de lecture: 3 minutes

Skijoring et canicross: deux disciplines qui se démarquent du peloton

COURSE. Pas besoin de tout un attelage pour faire de la course de chiens de traîneaux! Les disciplines de skijoring et de canicross qui se disputent avec un seul animal gagnent en popularité, notent les organisateurs de l’International de chiens de traîneaux de Valcartier.

Les disciplines de ski de fond et de course à pied tractées par un chien gagnent environ quatre ou cinq nouveaux concurrents chaque année, note Simon Drouin, vice-président aux opérations du Village Vacances Valcartier. Le nombre d’inscriptions pour les courses de traîneaux demeure quant à lui plutôt stable

C’est parce que les courses à un seul animal sont très accessibles, fait valoir Flavie Morin Doré, qui organise ce volet depuis les débuts de l’International. «Il faut juste que le chien ait la volonté de tirer!»

Trois sœurs sur la ligne de départ

La jeune femme de 19 ans et son chien Tchad ont l’intention de se mesurer aux meilleurs meneurs, à l’occasion de l’International de chiens de traîneaux de Valcartier. Ses sœurs Léonie et Rosalie concourront quant à elles dans les catégories de sprint.

En attendant l’événement qui ne pourra pas se disputer aux dates prévues des 16 et 17 janvier prochain, les sœurs en profiteront pour parfaire leur entraînement.

Les courses de chiens de traîneaux sont une véritable affaire de famille pour ces trois amatrices de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, qui ont eu la piqûre toutes jeunes. 

Pendant l’année qu’elles ont passée avec leurs parents en Alaska en 2004, Flavie raconte avoir fait la rencontre d’un musher, un meneur de chiens: «Il nous a pris sous son aile et nous a appris à nous occuper des chiens». Aujourd’hui, sa famille prend soin de 24 bêtes de course.

Des lévriers pour mener le traîneau

Les croisements des races Alaskan et Braque font d’excellents chiens de traîneaux, souligne Flavie, rappelant au passage qu’à peu près n’importe quel chien peut être attelé pour la course – même les plus petits! «C’est le fun à voir aussi! Ce sont des gens qui ne vont pas là pour la compétition, mais pour faire une activité avec leur chien», note la jeune coureuse, qui s’attend cette année encore à voir des chiens de plus petit gabarit sur la ligne de départ de l’International de chiens de traîneaux de Valcartier.

L’événement, remis à une date ultérieure par l’organisation, en sera à sa 4e présentation.

Québec Hebdo

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *