Tribune Libre
12:01 5 mars 2021 | mise à jour le: 5 mars 2021 à 12:01 temps de lecture: 4 minutes

Un appel à la population!

Un appel à la population!

Depuis le début de la pandémie, nous avons commencé à négliger notre chère planète bleue. De plus, nous avons assisté à une grande augmentation de température, en l’an 2020. Nous avons, en tant que jeunes, toujours été les messagers entre l’état de la terre et le gouvernement. Malheureusement, on remarque de nos jours, surtout en ces temps perturbés, que nos efforts n’avaient servi à rien. Nous prendrons donc des mesures beaucoup plus radicales et nous nous adressons à vous, chers lecteurs de tous âge. Les actions que vous posez dans votre quotidien ont elles aussi des répercussions tant dans nos vies que dans la vôtre. Dans le texte ci-dessous, nous exprimerons notre opinion sur la situation générale ainsi que sur les bonnes habitudes à adopter.

Pour commencer, lors de l’élection de Monsieur Legault, en 2018, ce dernier avait fait d’innombrables promesses afin de protéger l’environnement. Toutefois, celles-ci n’ont pas eu grands effets. Effectivement, le premier ministre avait affirmé que son gouvernement allait drastiquement diminuer l’émission de gaz à effet de serre afin de respecter les consignes acceptables de l’ONU. Or, il faut bien se rendre compte que ce genre de paroles, sans grands fondements, est devenu une stratégie politique. Nous remarquons de plus en plus en notre ère, des ministres ou députés qui, pour avoir le vote des plus jeunes, promettent monts et merveilles.

Par ailleurs, pendant une rencontre avec ses députés caquistes, le premier ministre Legault a indiqué que «l’année 2020 serait l’année de l’environnement». Cependant, on peut bien constater que la Coalition avenir Québec n’a fait aucun progrès de ce côté l’année précédente. Par exemple, en novembre 2020, une de ses promesses a été rompue. Pour limiter le réchauffement climatique, le GIEC avait ciblé une diminution des GES de 45% d’ici 2030. Malheureusement, cela ne suffisait pas pour le Québec et les experts avaient conseillé de cibler une plus grande quantité, allant jusqu’à 50% des gaz. À la suite de cette demande ignorée par le parti de Monsieur Legault, la province a promis de ne diminuer que 37,5% de ses dépenses polluantes par rapport aux chiffres de 1990.

De plus, en tant que citoyens, avons-nous réalisé notre part du marché? Combien de gestes pro-environnementaux avez-vous accomplis, chers lecteurs?

Comme vous le savez, une planète en mauvaise santé, comme la Terre, est le résultat des nombreux problèmes liés à l’environnement. Malheureusement, ceux-ci sont principalement causés par la production humaine. Cette production cause du dioxyde de soufre et d’oxyde d’azote, modifiant ainsi l’acidité de l’hydrosphère. Ainsi, elle cause la dégradation des écosystèmes, la modification des composantes du sol et menace l’extinction de différentes espèces. Le gaz carbonique, quant à lui, accentue la production de gaz à effet de serre et augmente la température globale.

Aussi, vous avez probablement entendu parler de l’amincissement de la couche d’ozone causé par les gaz à effet de serre. Est-ce que vous savez tout ce que cela entraîne? Une trop grande quantité de rayons ultraviolets empêche la croissance de la majorité des plantes vertes. Une conséquence de ce changement serait l’écroulement de la chaîne alimentaire, basée sur les végétaux. En somme, un déséquilibre alimentaire à l’échelle mondiale.

On conclut donc que des changements dans nos habitudes de vie sont nécessaires. Arrêter la consommation d’eau embouteillée, trier ses déchets et débrancher les chargeurs inutilisés sont des actions simples et répétitives avec des gros avantages pour notre planète. De plus, éteindre la lumière lorsqu’on change de pièce et limiter le gaspillage de nourriture sont aussi quelques exemples de gestes écologiques à exécuter pour protéger notre Terre.

En conclusion, nous devons tous en tant que citoyens et citoyennes prendre soin de ce qui nous a été offert. La planète est un cadeau d’une rareté inestimable qu’il faut cajoler et éviter d’abimer. C’est pour cela qu’il est de notre devoir de mettre en place des règles de protection au lieu de chercher une alternative, comme Mars.

 

Serine Anaïs Attouche et Victoria Lapierre-Vandal, Québec

 

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