Tribune Libre
12:52 17 novembre 2020 | mise à jour le: 17 novembre 2020 à 13:58 temps de lecture: 2 minutes

La DPJ à nouveau mise en cause

La DPJ à nouveau mise en cause

C’est un cri de désespoir sur un fond de colère qu’Émilie Arsenault, la mère des deux enfants de 5 ans et de 2 ans assassinés par leur père, Michaël Chicoine, à Wendake le mois dernier, a lancé devant les médias le 15 novembre.

« Je suis en colère contre notre Québec qui se dit doté d’un système de protection à l’enfance. Moi, quand j’ai fait appel à la DPJ pour protéger mes propres enfants, il était où ce système de protection-là ? Pourquoi on ne m’a pas entendue ? Pourquoi tous les signalements pour mes amours n’ont pas été reconnus malgré tout notre bon vouloir ? »

Et oui, en fait, pourquoi la DPJ n’a-t-elle pas entendu l’appel à l’aide de la mère des deux malheureuses petites victimes? Où est le maillon manquant dans la chaîne de communication? Jusqu’à quand des parents effondrés par la douleur devront-ils jouer dans ce scénario horrible?

« Quand on décide de porter plainte, ce n’est pas deux mois plus tard que la police doit nous téléphoner pour faire le suivi. La violence, ça ne prend pas de congé, elle est à nos portes 24 heures sur 24, 365 jours par année », lance Émilie Arsenault… Un autre cri d’alarme dans le désert?

Henri Marineau, Québec

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