Tribune Libre
15:02 5 août 2020 | mise à jour le: 5 août 2020 à 15:02 temps de lecture: 2 minutes

Oui au port du masque au secondaire

Oui au port du masque au secondaire

Actuellement le gouvernement Legault exige que les enfants de douze ans et plus portent le masque dans les endroits publics clos. Or l’école est un endroit public clos. Donc les élèves devraient, en toute logique, porter le masque à l’intérieur de l’école, peu importe le lieu physique où ils se trouvent dans l’établissement scolaire. C’est une simple question de cohérence.

Conséquemment, je n’arrive pas à comprendre la valse-hésitation du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, eu égard au port du masque obligatoire au secondaire, d’autant plus que l’Ontario et l’Alberta ont déjà adopté cette mesure pour le retour à l’école.

À titre d’exemple, j’imagine mal un élève se rendre au bureau du professeur pour lui poser une question sans son masque, la distanciation physique de deux mètres étant impossible à respecter dans un tel cas. Le même raisonnement peut s’appliquer mutatis mutandis lorsque c’est le professeur qui s’arrête au bureau d’un élève pour lui faire un commentaire.

Comme dirait le vieil adage, ce qui est bon pour pitou est bon pour minou. Alors M. Roberge, cessez vos tergiversations oiseuses et demeurez cohérent avec les directives sanitaires exigées dans les endroits publics clos en imposant le port du masque pour les élèves du secondaire à l’école pour la plus grande sécurité et des élèves et du personnel.

Henri Marineau, Québec

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Commentaires 1

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  • Akira Oshima

    Quand on sait — aujourd’hui — qu’un enfant de 9 ans présente le même potentiel de transmettre la COVID-19 qu’un adulte, que les jeunes sont pour la plupart des porteurs asymptomatiques du virus (sans pour autant être à l’abri de séquelles) ET que le virus entre et sort principalement par le nez et la bouche, le port du masque, dès l’âge de 9 ans dans un espace public clos ET là où la distanciation est impossible — exemple : une école…! — est d’une évidence plus qu’élémentaire.