Tribune Libre
13:25 8 juin 2020 | mise à jour le: 8 juin 2020 à 13:25 temps de lecture: 1 minutes

Cherchez l’erreur!

Cherchez l’erreur!

Depuis les événements entourant la mort de l’afro-américain George Floyd tué lors d’une altercation avec un policier blanc aux États-Unis, une éclosion de manifestations anti-racistes s’est propagée autant en Europe, qu’au Canada qu’aux États-Unis.

Des milliers de personnes se rassemblent devant les yeux des policiers qui se contentent de maintenir le calme. Et pourtant, depuis des mois, la Santé publique nous répète sans relâche l’importance de respecter la consigne de la distanciation sociale de deux mètres. Il en est ainsi pour les rassemblements qui ne doivent pas excéder 10 personnes…

Comment le fils à qui les autorités d’un CHSLD ont empêché de voir sa mère avant de mourir en invoquant la défense de la santé publique peut-il se sentir devant de telles contradictions?  Comment un père qui a reçu une contravention pour avoir amusé son fils dans une balançoire située sur un terrain public peut-il se sentir?

En réalité, la Santé publique, depuis le début des manifestations, agit comme si la COVID-19 avait pris congé… Cherchez l’erreur!

Henri Marineau, Québec

Articles similaires

Commentaires 1

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Denis Beaulé

    « Comment le fils à qui les autorités d’un CHSLD ont empêché de voir sa mère avant de mourir en invoquant la défense de la santé publique peut-il se sentir devant de telles contradictions? »

    La voilà LA Question.

    Une dame, qui est allée donner du service en CHSLD, en est revenue clamant que de tous les soins, c’est l’amour de proches qui s’avère en être le plus grand, le plus important, le plus efficient, le plus apprécié. Si bien que…

    Ben, si bien que, en refusant, comme ç’a été fait, l’entrée de proches aidant.e.s auprès de membres aimés ou aimants de leur famille; on s’est trouvé.e.s à refuser de leur prodiguer LE Soin premier requis par ce genre de malades ou personnes éprouvées, côté santé physique, psychique, mentale ou autre. Rien de moins.

    Là n’aura pas été l’unique errement du gouvernement ou d’autres gouvernant.e.s au sens le plus large. Ils sont légion.

    À commencer par celui de la fin. La 61. L’an passé, il y a incidemment un an exactement aujourd’hui, ç’avait été la 21; cette année, ç’aura été la 61, qui, heureusement, cette fois-ci, a avorté.

    Loi 61, à la faveur de laquelle le gouvernement s’octroyait l’impunité totale-absolue. Vis-à-vis tout et tou.te.s, sans exception aucune, incluant les tribunaux les plus hauts. Ainsi, à défaut d’avoir atteint à l’immunité populationnelle anti-Covid, au moins le serait-on, soi, gouvernement, parfaitement et complètement, entièrement ‘immunisé’…

    Ce qui se serait trouvé à contredire, et pas à peu près, un énoncé, foudroyant, féroce, ayant été fait, il y a un an également, par le numéro 2 du gouvernement, qui avait fait une grosse grosse leçon de morale à la députée de Mtl-Nord, en lui assénant qu’on ne vient pas en politique en vue de devenir président de l’Assemblée nationale!; mais seulement, seulement « pour servir ». Or, ce qui apparaissait in PL 61, c’était le projet-action d’un gouvernement visant à SE servir.

    On ne peut plus ironique également cet inédit « développement » ayant fait en sorte qu’après avoir prophétisé à n’en plus finir l’an passé les vertus et nécessités impériales, impérieuses et impératives, du (à) visage découvert, notamment pour raison de sécurité (identification); le même gouvernement a dû et devra professer, probablement longtemps sinon indéfiniment maintenant et dorénavant, les vertus et nécessités de visages couverts, et ce encore et toujours pour, entres autres, raison de sécurité (santé)…

    Le plus « désopilant » de tout, ce sont les « développements » ou cheminements observables ayant trait aux deux numéros 2 du gouvernement. Car il y en a bel et bien deux numéro 2: le leader parlementaire et la vice-première ministre. Celle-ci étant la plus ‘colorée’ des deux. Avec ses « christ de péquistes » et ses « Montréalais ». Mais plus encore avec son appel à obéissance et à « ne pas succomber à la tentation ». Il ne manque guère que la ‘pénitence’ pour boucler la boucle (religieuse). N’empêche, ELLE s’est éminemment ‘améliorée’ par rapport à l’an passé. On ne peut en dire autant de celui siégeant de l’autre côté du PM. Dont il serait, semble-t-il, comme le Bidou du Père Laloge.

    À Infoman, en effet, F. L. avait ‘promis’ qu’il allait être « réparé », SJB. Or, constat navrant, ce n’est pas arrivé. Il semble irréparable. UN exemple. Terminal (i.e. le tout dernier en date).

    Semaine passée, donc, dernière de la session, est advenu ce litige à propos de la place des femmes in le gouvernement Legault. SJB s’est alors véhémentement levé, aussi promptement que résolument, comme un seul HOMME, pour leur river leur clou à ces malotrus libéraux; en affirmant et réaffirmant, avec toute l’autorité affirmative possible, que son gouvernement aurait été le tout premier (majoritaire) à avoir formé un conseil des ministres paritaire. Ce qui s’avère on ne peut plus faux. Cette innovation ayant été faite plutôt et plus tôt par le PLQ, et ce deux fois d’affilée plutôt qu’une. D’abord, minoritaire, en 2007; puis, ensuite, à nouveau, dès l’année suivante, 2008, majoritaire.