Tribune Libre
13:32 14 avril 2020 | mise à jour le: 14 avril 2020 à 13:33 temps de lecture: 2 minutes

Nos aînés

Nos aînés

Quoique la crise du coronavirus mette en relief dans certains CHSLD l’atrocité dans laquelle les personnes âgées sont plongées quotidiennement, ce n’est pas d’hier que des signaux d’alarme se font entendre au sujet de la triste qualité des soins offerts à nos aînés.

D’entrée de jeu, mon intention n’est pas ici de remettre en question le professionnalisme du personnel qui y œuvre. Pour l’avoir observé lorsque ma mère y a vécu pendant des années, la très grande majorité des intervenants se donnent entièrement à leurs patients jour après jour avec chaleur et dévouement.

Toutefois là où le bât blesse, c’est sur le plan du nombre de ressources humaines affectées à ces résidences et, à cet effet, je suis d’avis que nos dirigeants ont plutôt tendance à considérer nos aînés comme une clientèle en fin de vie de « moindre importance » que les adultes encore actifs dans leur milieu de travail.

Et pourtant, combien de fois avons-nous entendu que les personnes âgées sont les bâtisseurs de la société dans laquelle nous vivons et, qu’à cet égard, nous leur devons respect et considération pour leur contribution essentielle à la société québécoise d’aujourd’hui… Enfin, peut-être serait-il temps que nous passions des belles paroles aux actes!

Henri Marineau, Québec

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Commentaires 1

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  • Denis Beaulé

    Eh bien… Aujourd’hui, a contrario, il n’y en avait que pour les aîné.e.s, aurait-on dit. Pas vrai ?

    Les deux derniers jours de semaine passée, puis les deux premiers de cette semaine, le PM avait été de médiocre à ‘pourri’. Mais aujourd’hui, il aura été sensass, en battant tous les records, à vie, de ce que peut dire ou faire un PM/Q. Forme et fond.

    Sans blague, auriez-vous vu ou pu imaginer un DOC-Couillard s’adonnant à semblable imploration de médecins, telle celle ayant été faite et refaite aujourd’hui ? Impensable.

    Ah, bien sûr, y aurait-il eu, peut-être, incommunication entre la Fédération et le gouvernement. D’après la ‘Madame’ en tout cas. N’empêche…

    Même ‘à ça’, le cas échéant, demeure qu’aujourd’hui ç’aura été 1 à 0, Legault; et surtout, plus encore, 0 – 1, Francoeur.

    La madame, vraiment, elle « l’a pas ». Y a une façon de dire. Et ELLE « l’a pas ». Ç’avait juste pas d’allure, en seconde moitié de journée, la façon dont elle manifestait sa… ran coeur. Qu’elle fût justifiée ou pas.

    Elle a ainsi montré n’être pas à sa place, là, en n’étant pas à la hauteur (c’est en de tels moments, névralgiques, qu’on peut voir si quelqu’un s’avère capable de répondre aux exigences de sa fonction; or, là, non, ç’a été échoué lamentablement).

    En même temps, s’en trouve-t-il un autre – ‘plancher’ d’incommunication. Pas loin. Tout à côté. À propos de la même chose en plus.

    Se demande-t-on, en effet, ces jours-ci, c’est qui, d’un certain CIUSSS ou d’une certaine famille («spéciale»), qui conte le plus de menteries, eu égard à « l’affaire Herron ». Peut-être finira-t-on par le savoir, à la faveur des trois ou quatre enquêtes en cours ou à venir. Mais peut-être ne pourra-t-on jamais le savoir non plus. Pourquoi ?

    Eh bien, en raison de l’indéterminé s’y trouvant.

    En effet, les choses eussent probablement pu évoluer fort différemment, et éminemment plus positivement, donc, si les acteurs — (en ce cas plutôt des actrices) — en cause s’étaient parlé…

    La Presse rapporte aujourd’hui quelque chose d’éloquent à ce propos :
    « On voulait prendre le temps de s’asseoir 30, 40 minutes pour avancer dans le même sens, pour aller dans le même but. On n’a toujours pas eu de rencontre. »
    ‘La demande de rencontre est en effet récurrente depuis le 30 mars dans les échanges consultés par La Presse.’

    La dame Katerine énonçant cela ne le dit pas, elle, à l’oral, comme ça. ELLE dit « S’ASSIR ». Plus Québécoise que ‘ça’, tu meurs. Nonobstant son nom à consonance… Quand pour dire un mot censé comporter une majorité des voyelles de l’alphabet, tu lui en substitues quelque autre en ayant deux fois moins – en « ‘québécois’ »… Faudrait pas que quelqu’un aille ensuite essayer-d’insinuer que ce serait par manque de québécité foncière que… Aucun rapport.

    Grand rapport, par contre, entre l’éventualité qu’il y ait eu Communication ou qu’on ait tout fait, de part et d’autre, ou d’une part au moins en tout cas, pour qu’il n’y en ait PAS – de véritable communication.

    Ceci dit, afin qu’on ne s’acharne, possiblement indûment, unilatéralement à l’encontre d’UNE seule des parties en cause en cette affaire. Qui sait, en effet, si, après réexamen, il ne pourrait en être un peu en cette affaire comme de ce qui est advenu au Walmart à Sherbrooke, où, après prise de connaissance, de visu, des faits réels s’étant produits; le présumé-désigné d’emblée agresseur (‘criminellement’) — (qu’on eût aimé pouvoir jeter en tôle tout de go sans autre forme de procès tant ç’apparaissait affreux son comportement…) —; eh bien, était plutôt, lui, l’agressé; l’agressé présumé étant le véritable (‘plus’) agresseur…