Tribune Libre
09:33 28 janvier 2020 | mise à jour le: 28 janvier 2020 à 09:33 temps de lecture: 2 minutes

Tout un défi!

Tout un défi!

« Un nouveau départ 2020 », tel est le thème du candidat dans la campagne à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), Alexandre Cusson. Et, pour amorcer ce nouveau départ le maire de Drummondville porte en étendard l’éthique, arguant qu’«il y a cette idée constante qu’il y a une odeur de corruption qui flotte sur la politique au Québec, alors qu’on sait que les règles ont changé depuis quelques années, tout est différent, mais il semble que ça ne rentre pas dans les maisons, les gens ne voient pas ça ».

Or, je veux bien comprendre que M. Cusson évite de nommer le parti dont il brigue la chefferie, mais il m’apparaît évident que le manque d’éthique dont il parle s’applique surtout au PLQ. Un parti qui subit encore aujourd’hui les retombées négatives de l’enquête Mâchurer toujours en cours et dans laquelle le nom de l’ancien chef du PLQ, Jean Charest, est souvent mentionné.

Aux yeux des Québécois, les allégations de collusion et de corruption envers le PLQ font encore l’objet d’enquêtes de la part de l’UPAC. Les scandales allégués envers le PLQ sont toujours d’actualité et cela, Alexandre Cusson n’y peut rien même s’il se défend de proposer un resserrement des règles éthiques pour surfer sur cette controverse.

Conséquemment, le « nouveau départ » axé sur l’éthique souhaité par le candidat Cusson risque de connaître des ratés tout au moins au décollage. Alexandre Cusson baigne actuellement dans la belle naïveté du débutant… Reste à voir s’il la conservera ou s’il ne devra pas y apporter certains ajustements!

 

Henri Marineau, Québec

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Commentaires 1

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  • Denis Beaulé

    Le désert…

    Voilà ce qu’évoquent ces « courses » en partance, PLQ, PCC. Le vide. On les dirait tous deux ‘vidés’, évidés.

    L’autre jour, à l’aquarium, Cusson lisait son papier. Guère convaincant ou rassurant pour qqn qui en était, déjà, à sa seconde tentative de faire une… première bonne impression. Charest, lui, à 15-16 ans, à l’école Montcalm, pour son tout premier discours de sa vie, qui avait fait fureur/sensation, avait laissé derrière lui tout bout de papier, et « avait parlé ».

    Parlant Charest… D’ailleurs en parlez-vous vous-même ci dessus, « l’monde » s’est montré bien ‘content’, hein, tout enchanté ou ‘soulagé’, de ce qu’il se fût désisté pour le PCC. Or…

    Voyez la suite. La suite, c’est un chef de PCC incapable ET PAS intéressé de parler l’une des deux langues officielles.

    La suite, c’est, donc, un chef d’opposition officielle ou un PM ne parlant pas français, avec en face un PM ou un chef d’opposition officielle baragouinant ou bégayant français. Ça promet! ‘Encourageant’…