Tribune Libre
09:04 11 septembre 2019

Le climat au centre d’une grève générale

Le climat au centre d’une grève générale

Manifestement, le mouvement de lutte contre la crise climatique s’étend de plus en plus à bon nombre des sphères de la société qui viennent s’ajouter au mouvement des jeunes initié par la Suédoise de 16 ans Greta Thunberg. Quelque 400 organisations communautaires, des associations étudiantes et sept syndicats ont déjà adopté un mandat de grève « sociale » pour prendre part à un  mouvement mondial de grèves climatiques prévu pour le 27 septembre.

Les conséquences des changements climatiques, notamment la férocité des ouragans et des feux de forêt, les inondations suscitées par des pluies diluviennes font maintenant partie de notre décor. S’ensuivent des villes entières dévastées par des vents frôlant les 300 km/h, la destruction de forêts entières, et, plus que tout, des milliers de victimes emportées par ces fléaux monstrueux.

La campagne électorale s’amorce. Le thème de l’environnement sera un enjeu majeur. Les chefs des divers partis politiques iront de leurs « promesses » pour lutter contre la crise climatique. À cet égard, les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté au Canada entre 2016 et 2017, selon le plus récent bilan officiel fédéral disponible. Les émissions du Québec ont elles aussi connu une hausse au cours de la même période.

Il est plus que temps que nos dirigeants cessent de se mettre la tête dans le sable et s’attaquent sérieusement à la transition énergétique. Pour ce faire, ils doivent ranger dans le placard leur double discours eu égard aux retombées économiques du pétrole et à la lutte aux changements climatiques… C’est une simple question de gros bon sens!

Henri Marineau, Québec

Commentaires 1

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  • John Yoknor

    Oui car ceci n’est pas une question politique séparant les verts des non-verts. C’est une question de sécurité publique, de santé publique, et de responsabilité morale considérant qu’on n’aurait pas aimé que ceux qui sont passés avant nous bousillent tout alors ont doit laisser un milieu aussi vivable que celui qu’on a eu droit.

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