Tribune Libre
11:47 16 mai 2017 | mise à jour le: 16 mai 2017 à 11:47 Temps de lecture: 2 minutes

Tribune libre: DQ, démolition Québec

OPINION. Il n’y a pas à dire le parti politique Démocratie Québec (DQ) rétrécit comme une peau de chagrin, cela n’est qu’un euphémisme! Non, ce parti n’est pas un club de boxe mais bien plus une comédie où le vaudeville paraît mal. Les départs sont nombreux et pointent directement la mauvaise gestion d’une chef qui installe une forme morbide de califat cravache en main; le spectacle se situe entre Tartuffe et Scapin.

Tribune libre (Photo TC Media – Archives)

Bien sûr, comme toujours, la chef de DQ parle en deuxième, monte sur sa boîte de beurre et balaie du revers de la main dans son bagou tout le tort dont elle est accablée. Incapable de gérer un parti comment peut-elle prétendre diriger une ville? En politique l’image est notre produit.  Elle endosse un rôle de chef parfaite et sans incartades, faut-il interpréter. Incapable de soutenir les charges dont elle est porteuse. Comme une certaine Lise Thiabult, elle ne comprend pas tout. Même le président de ce parti s’empressa, tel un pompier qui arrose à côté de la cible, de nous faire croire que la crise interne n’était pas grave. Il est le seul à se croire. Quel dommage! Gare à ceux qui ne suivent pas le pas sans quoi il y aura une autre démonstration de solidarité dans la cour avec ceux qui ne connaissent pas encore la chef.

Pourtant, DQ prône sans cesse des consultations en amont, des référendums et des soirées de consultations citoyennes. C’est pourtant tout le contraire à l’interne où le travail de la chef se fait en silo, nullement rassembleuse elle écrase tout, même les piliers élus du parti. Les coulisses sont différentes de la vitrine. Déjà en mode campagne électorale, la chef de DQ néglige ses citoyens et leurs dossiers, elle fut pourtant assermentée pour ce travail, mais n’oublie pas son enflure d’ego. Cela est inquiétant! La chef de DQ doit partir par la porte arrière car son rendement est plus que décevant, triste à travers une stratégie trop prévisible et faible.  

Michel Beaumont, Québec

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