Opinion
06:57 22 juillet 2019

La balance du pouvoir au Parti vert?

La balance du pouvoir au Parti vert?

Sur la scène provinciale, en Colombie-Britannique, les trois sièges que détiennent les verts permettent au NPD de John Horgan de gouverner. Au Nouveau-Brunswick, le gouvernement minoritaire conservateur peut se tourner vers les verts pour obtenir du soutien à l’occasion d’un vote crucial. À l’Île-du-Prince-Édouard, les verts forment même l’opposition officielle depuis les élections du printemps dernier.

Il s’agit du meilleur résultat électoral jamais obtenu par les écologistes canadiens. Sans oublier que le Parti vert a réussi en mai à faire élire un des siens, Paul Manly, lors d’une élection complémentaire fédérale dans la circonscription de Nanaimo-Ladysmith, en Colombie-Britannique.

À trois mois du scrutin fédéral du 21 octobre, la cheffe du Parti vert, Elizabeth May, ne vise pas moins que la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire sur lequel sa formation politique pourra exercer une certaine influence dans les dossiers portant sur les changements climatiques. Un scénario fort plausible d’autant plus que les Néo-démocrates de Jagmeet Singh n’arrivent pas à se sortir de la dernière position dans les derniers sondages.

Selon Nik Nanos, fondateur de la firme Nanos Research, le scénario rêvé pour Mme May et les verts est que les Canadiens ne croient pas à l’élection d’un gouvernement majoritaire et qu’ils souhaitent davantage d’écologistes à la Chambre des communes…Le scrutin du 21 octobre risque de causer certaines surprises et, parmi celles-là, pourquoi pas la balance du pouvoir au Parti vert?

Henri Marineau, Québec

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