Opinion
05:33 1 juillet 2019

Déclaration du premier ministre Trudeau à l’occasion de la Fête du Canada

Déclaration du premier ministre Trudeau à l’occasion de la Fête du Canada

«Bonne fête du Canada! Aujourd’hui, nous célébrons notre incroyable pays, que ce soit en regardant les feux d’artifice, en faisant un barbecue avec nos voisins ou en passant du temps dehors avec nos enfants.

En 2019, nous avons beaucoup de choses à célébrer. Au cours des quatre dernières années, les Canadiens ont créé plus d’un million d’emplois. Le taux de chômage est à son plus bas depuis les années 1970. À travers le pays, 825,000 Canadiens ne vivent plus sous le seuil de la pauvreté. Notre pays regorge d’opportunités à saisir et de progrès qui méritent d’être célébrés, et c’est grâce à des gens comme vous.

Chaque jour, les Canadiens incarnent nos valeurs en prenant soin les uns des autres. Nos communautés font preuve de générosité. Nos petites entreprises font croître notre économie. Nos hommes et nos femmes qui portent fièrement l’uniforme défendent notre sécurité. À travers le pays, les familles canadiennes ouvrent leurs cœurs aux nouveaux arrivants et traitent leurs amis comme leur propre famille. En effet, l’entraide est au cœur de notre histoire et contribue à notre réussite.

Cependant, nous ne pouvons pas perdre de vue le travail qu’il nous reste encore à faire. Encore aujourd’hui, les inégalités persistent et beaucoup de gens sont laissés pour compte. Cela doit changer. Tous les Canadiens devraient pouvoir profiter de la réussite de notre pays. C’est pourquoi nous devons appuyer nos travailleurs, créer des nouvelles opportunités et aider les familles de la classe moyenne. Nous devons également continuer à combattre les changements climatiques, pour léguer un monde meilleur à nos enfants.

Je n’ai aucun doute que nous allons relever ces défis ensemble, comme les Canadiens ont l’habitude de faire. Lorsque nous travaillons ensemble, nous pouvons tout accomplir. De ma famille à la vôtre, bonne fête du Canada.»

(Source: Cabinet du Premier ministre du Canada)

Commentaires 2

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  • Denis Beaulé

    Pourquoi pas « Vive le Canada ! » ? Car qu’a de plus aliénant ou étranger le Canada pour le Québec qu’a ce dernier pour Montréal?

    Après ce qu’on vient de voir à mi-juin, s’étant passé à Québec, où, pour le vote d’une loi, à propos incidemment de quelque chose ayant cours principalement à Montréal de surcroît, on a pu voir, donc, que, quoique la députation montréalaise ait voté à plus de 92,5% contre, la loi n’en a pas moins «passé» haut-la-main à double majorité, s.v.p.

    S’il y en a, donc (bis), qui croyaient que la métropole serait l’âme, le coeur battant, le souffle, l’inspiration (ou l’aspiration?), l’esprit, la tête du Québec… Eh bien, justement, peut-être l’aura-t-elle été. Mais ne l’est certes plus, considérant tel genre d’insigne dénouement. Tu ne peux, en effet, passer ainsi sus l’corps, écraser la tête de quelque chose ou qqn, comme ça, puis continuer de prétendre que c’est là ton pôle le plus dynamique, ce dont t’es le plus fier, en qu[o]i tu crois ou considères pouvoir te fier pour avancer, évoluer, progresser, pour faire et penser au mieux qu’il soit possible pour ton milieu. Désaveu. Répudiation. Étrangéité. Incompatibilité. Incompréhension. Ou simple appréhension? Chose certaine, ni l’être ni les voies ne sont mêmes, ni même conciliables. À terme, l’un.e va « culbuter » l’autre. Pourquoi? Bien, une partie du Québec en a marre* du Canada; une partie du Québec en a marre* de Montréal; alors que celle-ci ou celui-ci a beau être habitué.e d’étouffer en d’interminables congestions routières, il/elle ne sera jamais ‘willing’ par ailleurs pour se laisser étouffer autrement (i.e./e.g. fonctionnellement [interactivement-humainement ou socialement]). État d’esprit qu’avait munificemment incarné son précédent maire. Si bien que…

    À terme (bis), il appert que ça va « péter ». Eu égard à QuébeCanada? Non. Infiniment plus probabilissimement entre Québec et Montréal. Et alors, LÀ, ça va « ben aller » au pays du Québec, n’est-ce pas? Au possible! Ça n’aura jamais été aussi «ben»… Hein?

    * De telle sorte que ce Québec (bifide ou trifide) pourrait difficilement être prêt à battre en retraite.

  • Denis Beaulé

    Pourtant, constate-t-on que sagesse il y a(vait) et que sagesse a(vait) bel et bien parlé:

    Puisqu’a-t-on pu voir, ailleurs, quelque part, quelque chose comme suit, émanant du président de la FCSQ:

    « « On était tellement convaincu que le gouvernement allait […] explorer avec le milieu scolaire comment cela pourrait se faire dans le temps comme dans le temps », reconnaît-il en rappelant que cette exemption était une demande unanime des commissions scolaires. » »

    Demande unanime d’exemption, d’abord; mais, à défaut, à tout le moins, plus encore, en cas contraire, comptait-on sur un indispensable délai d’adaptation requis:

    « « [pour pouvoir ] Jongler avec les détails des conventions collectives, les droits acquis […] » » Etc.

    Alors que « « Là, on va se demander comment on fait pour gérer ça. C’est pour ça que dans ce genre de loi là, il y a souvent une période de transition qui est incluse » ».

    Et voilà. Tout est là. Normalement, habituellement, à plus forte raison quand on induit ce genre de changement institutionnel si considérable et névralgique, lorsqu’on fait les choses comme il faut, convenablement, avec maturité, on prend le temps, on laisse du temps pour que ça puisse se faire adéquatement, convenablement, sans brusquerie. A fortiori, lorsqu’il n’y a pas urgence. Incidemment, il n’y en avait point! Or, on n’en a pas moins procédé comme s’il y avait feu, aussi impulsivement et infantilement que possible, en vitesse, à toute vapeur: fallait faire/avoir ‘ça’ (= ne plus voir ‘ça’…), et toutt’’, tu suite, tu suite, tu suite*. Aussi complètement qu’immédiatement*. Voilà, donc, le gouvernement d’enfants* d’école qu’on a, là. Qui croyait bien faire et croit encore avoir bien fait d’agir ainsi en enfant* d’école pour, censément, croit-il ou assure-t-il, le bien d’enfants d’école. Alors qu’en réalité ceux-ci se sont vus complètement ignorés et bafoués, voire dépossédés, pas mis dans ‘balance «pantoute»; parce qu’on s’en balance, en vérité, là-haut, au gouvernement, ainsi qu’au centre, dans la population, des enfants au pays du Québec.

    * Aussi bien répondre… ‘immédiatement’, à l’objection qui ne manquera pas d’advenir… ‘immédiatement’, de la part d’on sait qui, advenant que ‘qqn’ lise ça… On rétorquera en effet que loin d’y être allés vite, vite, vite, on a même inclus une clause grand-père pour laisser la chance… Pas rap’. Ce n’est pas de cela que je parle ici. J’évoque ces étudiantes à qui on ferme la porte en pleine face, alors que des élèves implorent qu’on l’en leur amène – des enseignantes; qu’on ait au moins la décence élémentaire de leur laisser celles qu’ils/elles avaient déjà comme suppléantes. « Là-haut », et quasi partout d’ailleurs, on ne pense aucunement aux enfants. On ne fait qu’évaluer la chose eu égard aux travailleuses et travailleurs mêmes. Opinant qu’en fin de compte, il n’y en aurait pas de problème, attendu qu’ELLES n’auront qu’à aller enseigner dans le privé, où on les accueillera à bras ouverts. Mais quid du ‘public’, lui? Quid de là où ça compte, de là où on en a le plus besoin, au public, du fait que c’est là qu’ils/elles se trouvent, « se ‘ramassent’ et s’«agglutinent» (le plus) – les enfants/élèves en difficulté? Les maternelles 4 ans, marotte, idée fixe du PM, n’est-ce pas justement parce que celui-ci veut améliorer les conditions d’enfants éprouvant le plus de problèmes ou difficultés ?