Opinion
10:29 16 février 2019

Maternelles 4 ans

Maternelles 4 ans

Suite à la présentation en Chambre par le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, sur l’implantation des maternelles 4 ans, Anne-Marie Dussault recevait, à son émission 24/60 du 14 février, Égide Royer, psychologue et professeur titulaire en adaptation scolaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval, et la présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement depuis juillet 2013, Josée Scalabrini, qui représente plus de 65 000 enseignants des quatre coins du Québec.

Malgré le fait que les points de vue paraissaient souvent divergents entre les deux invités, force est de constater qu’ils se rejoignaient au moins sur un point, à savoir que les maternelles 4 ans pourraient être envisagées comme des solutions complémentaires aux structures déjà existantes.

Dans la foulée d’Égide Royer qui a fait valoir, avec des exemples à l’appui, les avantages des maternelles 4 ans pour diagnostiquer les problèmes de comportement d’enfants qui risquent de les suivre tout au cours de leurs études s’il n’est pas pris en charge dès l’âge de 4 ans, je dois admettre que ses exemples parlaient d’eux-mêmes.

Toutefois, Mme Scalabrini est revenue à plusieurs reprises sur la difficulté voire l’impossibilité, d’étendre le projet de la CAQ à tous les élèves de la province d’ici 2023, notamment en pleine période de pénurie d’enseignants.

En bref, il m’apparaît opportun que chercheurs et praticiens s’assoient ensemble et confrontent leurs perceptions dans le but de trouver une solution qui rejoignent tous les agents d’éducation pour le plus grand bien de nos petits Québécois de 4 ans.

 

Henri Marineau
Québec Qc

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