Société
21:51 29 janvier 2017 | mise à jour le: 29 janvier 2017 à 21:51 temps de lecture: 2 minutes

Les barbiers Schorem : Vive le poil!

ÉVÉNEMENT. Les barbiers Schorem ont attiré plusieurs centaines de passionnés de coiffure pour hommes et de barbes au Centre des congrès de Québec, cet après-midi. 

Les deux stars de la coiffure pour hommes, Leen et Bertus du salon néerlandais Schorem, sont arrivés pile poil à Québec au grand plaisir de leurs fans et de nombreux (et curieuses!) de la pilosité capillaire et faciale.

Sur le stage, ils ont procédé à la coupe de cinq joyeux volontaires tout en dégustant quelques bières et en livrant quelques secrets de coupe. Leen, le plus bavard des deux, a aussi confié qu’une coupe de cheveux et une taille de barbe avoisinait les 65 euros, soit un peu plus de 90$.

La directrice artistique chez Cantin Beauté et co-organisatrice de l’événement, Danyelle Bachand, avait été approchée par le Centre des congrès pour tenir un événement rappelant les concours de barbes et moustaches du Carnaval de Québec. «J’ai proposé les barbiers Schorem parce que c’est un événement en soi juste de les avoir ici, et on a construit autour de ça», raconte-t-elle. Un concours de barbe avait également lieu avant le spectacle des Schorem.

Ces derniers étaient déjà venus à Québec il y a deux ans. «Quand je leur ai proposé les dates pendant le carnaval, ils n’ont pas été difficiles à convaincre. Ils avaient le goût de revenir. Ils sont très sélectifs sur les endroits où ils vont parce que ce qu’ils préfèrent, c’est de travailler dans leur salon», se réjouit-elle.

Les quelque 500 visiteurs qui sont venus assister à l’événement sont des passionnés du genre, reconnaît Mme Bachand, et ils reconnaissent l’apport des barbiers Schorem à l’industrie. «Les produits qu’ils ont créé ont été vendus ici avec leur image et leur concept. Ça a fait boule de neige et maintenant, avoir un salon de barbier, ce n’est pas une mode, c’est là pour rester», assure-t-elle.

«Les gens, quand ils vont chez le barbier, ils ne veulent pas lire le magazine féminin de l’an passé, ils veulent une bière, jaser de sport. Ils veulent un endroit qui leur ressemble», conclut-elle.

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *