Politique
15:10 17 janvier 2017 | mise à jour le: 17 janvier 2017 à 15:10 Temps de lecture: 3 minutes

Direction du Parti conservateur : Maxime Bernier gonfle ses rangs

POLITIQUE. L’aspirant-chef Maxime Bernier rallie le député de Beauport-Limoilou Alupa Clarke à quelques heures de l’unique débat francophone pour la direction du Parti conservateur.

Alupa Clarke, aux côtés de Maxime Bernier et Jacques Gourde. (Photo TC Media – Monica Lalancette)

Le député de Beauport-Limoilou, Alupa Clarke officialise son appui au député de Beauce dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada.

Vendredi, l’élu conservateur assurait avoir choisi un candidat « d’un grand leadership » et « qui veut débattre ». « Il est grand temps qu’un Canadien français dirige le pays », a aujourd’hui justifié M. Clarke, pour qui rallier les francophones au Parti conservateur est un impératif. « Le Parti conservateur en tant que grand parti national a besoin d’avoir un francophone en ce moment à sa tête pour dire à tous les francophones du pays qu’on est avec eux et qu’ils sont avec nous et qu’on est la meilleure option pour battre Justin Trudeau. »

Maxime Bernier s’est quant à lui réjoui d’obtenir l’appui de M. Clarke qu’il considère comme une « étoile montante » du Parti conservateur : « Il a cogné à plus de [20 000] portes à la dernière campagne électorale, alors il connaît bien les préoccupations de ses citoyens et pour moi, c’est un atout très utile, parce que dans cette course au leadership, c’est seulement les membres du Parti conservateur qui ont le droit de vote et donc, Alupa va se joindre à notre équipe pour qu’on ait encore plus de membres au Québec pour être victorieux au mois de mai prochain. »

Au Québec, Maxime Bernier comptait déjà sur l’appui du député de Lévis-Lotbinière, Jacques Gourde. Le député de Beauce a d’autant plus rallié plus de 5000 donateurs à sa campagne.

Division sur la gestion de l’offre

Jeudi dernier, le député de Regina-Qu’Appelle, Andrew Scheer raflait l’appui de quatre députés québécois, dont deux de Québec : un choix que Maxime Bernier attribue au débat qu’il veut rouvrir sur le système de gestion de l’offre.

« Certains ont choisi d’appuyer le statu quo. En tout respect, c’est un débat d’idées que je fais ». Maxime Bernier compare la gestion de l’offre à un « cartel très puissant», qui contribue selon lui à faire doubler le prix du lait, du poulet et des œufs, notamment. Son intention est d’y mettre fin.

Soir de débat

Le seul débat francophone sur cinq se tient ce mardi soir à Québec. Alors que la maîtrise du français représente un obstacle pour plusieurs des 13 candidats, Maxime Bernier est confiant de faire passer son message et de pouvoir débattre avec ses rivaux.

Le successeur de Stephen Harper sera élu par les partisans conservateurs membres du parti le 27 mai prochain. 

TC Media

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