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13:00 15 mai 2021 | mise à jour le: 12 mai 2021 à 14:21 temps de lecture: 2 minutes

Capitale-Nationale: 16 000 ménages dans des logements inabordables

Capitale-Nationale: 16 000 ménages dans des logements inabordables
Trouver un logement est de plus en plus difficile et les coûts associés à son achat sont de plus en plus élevés. /Photo gracieuseté – Réseau québécois des OSBL d’habitation (RQOH).

HABITATION. Parmi les 450 000 ménages qui vivent dans un logement inabordable au Québec, il y en a au moins 16 000 dans la Capitale-Nationale. Plus de 50% de leurs revenus sont dédiés uniquement à se loger.

La crise du logement réside dans le fait que les populations, parmi les plus vulnérables des communautés, ne peuvent pas se loger de façon abordable et sécuritaire dans un établissement au Québec. Dans la province, près de 200 000 ménages consacrent plus de 50% de leurs revenus pour payer les frais d’habitation.

La Capitale-Nationale a un taux d’inoccupation qui est établi à 2.7% et les loyers moyens coûtent 874$.

Une situation qui doit changer

Selon la directrice générale du Réseau québécois des OSBL d’habitation (RQOH), Chantal Desfossés, cela fait déjà 20 ans que la crise du logement est débutée, mais c’est un sujet qui est discuté davantage depuis quelque temps. Elle mentionne que plusieurs facteurs expliquent la continuité de cette crise et que le gouvernement doit se montrer plus soucieux dans ce dossier.

«Si on n’agit pas de différentes manières pour contrer la crise du logement, la situation ne va pas s’améliorer. Le taux d’occupation a chuté dans beaucoup de municipalités et il s’est accentué dans toutes les régions au Québec. On fait face à la rareté des logements, à un accroissement des prix et à une spéculation du marché privé qui s’intensifie. Le gouvernement doit mettre en place plusieurs mesures et agir pour contribuer à éliminer cette situation», a-t-elle partagé.

Le développement des logements      

L’experte dans le milieu de l’habitation croit qu’il est nécessaire de développer des logements sociaux et communautaires qui seront à de bons prix et d’une bonne qualité. Selon elle, des milieux de vie épanouissants, sécurisants et rassembleurs devraient être développés pour les personnes qui sont plus vulnérables et qui peuvent souffrir de problèmes financiers.

«C’est une solution qui est forte et probante. Maintenant, on espère que le gouvernement investira et qu’il reconnaitra que la solution pourra améliorer la situation entourant les logements», a-t-elle exprimé.

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