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18:02 19 janvier 2021 | mise à jour le: 20 janvier 2021 à 09:01 temps de lecture: 2 minutes

Prudence dans la Capitale-Nationale

Prudence dans la Capitale-Nationale
(Capture d'écran tirée du Facebook du CIUSSS de la Capitale-Nationale)

COVID-19. Il n’est pas encore le temps de crier victoire selon le Dr. André Dontigny. Malgré le nombre de cas à la baisse dans la Capitale-Nationale, le directeur régional de la santé publique estime qu’il est encore trop tôt pour considérer avoir briser la deuxième vague.

«Chaque nouvelle baisse est très bien accueillie, mais il y a encore trop de facteurs importants qui sont présents pour pouvoir espérer quitter la zone rouge. Je remercie les gens d’écouter les consignes et malgré l’optimisme, il faut rester prudent. C’est un peu comme quand on prend un médicament antibiotique pour traiter une maladie. Même si on se sent mieux après quelques jours, il faut continuer à prendre le médicament jusqu’à la fin de la prescription.»

Pas demain la veille

Même si le nombre de nouveaux cas est passé en moyenne de 150 à 200 par jour à seulement 85 dans le dernier bilan, l’homme de médecine assure qu’il est trop tôt pour tirer une conclusion sur cette diminution alors qu’il demande à la population de s’armer de patience.

«C’est une situation qui s’améliore lentement. La situation des hôpitaux demeure fragile malgré la baisse des hospitalisations. Nous en avons pour encore plusieurs semaines.»

Capacité d’accueil important

Le directeur a également précisé que la vaccination demeure la clé pour revenir à une vie normale alors qu’il faudra atteindre un taux de vaccination de 80% à 90% au sein de la population.

La capacité de vaccination n’est d’ailleurs pas un problème selon le directeur alors que les installations d’ExpoCité peuvent traiter jusqu’à 60 000 personnes par semaine.

 

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