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18:27 17 août 2016

L’arrêt de bus le plus triste (et le plus inspirant!)

Plusieurs caractéristiques du transport en commun (prix, horaires, fiabilité, etc.) peuvent influencer sa fréquentation. L’aménagement des abribus n’y fait pas exception. TC Media vous invite à identifier et à soumettre la candidature de l’arrêt de bus le plus désolant dans la région, mais aussi de celui que vous trouvez le plus agréable.

La semaine dernière, le blogue américain Streetsblog USA a publié les résultats de son sondage sur l’arrêt de bus le plus désolant des États-Unis. Le grand «gagnant»? Il est situé sur Colesville Road, à Silver Spring au Maryland. Cet arrêt de bus a surpassé les autres entrées au concours, récoltant 850 votes alors que son plus proche concurrent n’en avait qu’autour de 200.

 

D’après les images de Google Street View, l’arrêt sur Colesville Road se trouve aux abords d’une route à six voies, à un endroit sans passage piéton ni trottoir.

 

Les témoignages des gens du coin ont été nombreux, selon ce qu’on peut dire sur le blogue. Quelqu’un a écrit : «Je vis sur la rue juste en face de l’arrêt de Silver Spring. Essayer d’atteindre cet arrêt est la chose la plus épeurante, la plus folle qui soit. Je n’utilise pas cet arrêt, et je ne laisse pas mes enfants le faire non plus. S’il y avait un lampadaire, ou – mon rêve – un pont piétonnier, cet arrêt serait beaucoup plus fréquenté».

 

Selon le Washington Post, seulement une douzaine de personnes montent à bord de l’autobus à cet arrêt. Et étonnamment, il a subit des améliorations il y a six ans – avant, seul un poteau avec une affiche marquait l’arrêt. Toujours selon le Washington Post, trois agences se lancent la balle quand à la responsabilité de cet espace, ce qui complique les choses : le Maryland State Highway Administration, le Montgomery County, et le Washington Metropolitan Area Transit Authority.

 

A-t-on à Québec des arrêts d’autobus aussi tristes? Quels seraient-ils? Et, au contraire, quel serait l’arrêt le plus agréable? Dites-nous pourquoi!

Arrêt blanc, maintenant gris

Au coin du Chemin Sainte-Foy et de l’avenue Bourlamaque, à Québec, on remarque d’abord le splendide édifice du 200, chemin Sainte-Foy, édifice à l’allure moderne qui accueille certains organismes gouvernementaux. Rapidement par contre, l’arrêt d’autobus du coin détonne: pavé brisé, graffitis et odeurs étranges viennent gâcher le coup d’œil. À voir l’état du béton, on ne sait pas si on peut s’aventurer sous l’abri en cas de pluie… À vos risques et péril! (P.B.)

Terminus lugubre

Le terminus d’autobus de la place D’Youville à Québec n’est certainement pas le plus de son temps, on pourrait même dire que ses blocs et poteaux bruns sont dépassés. Une belle journée ensoleillée d’été, on n’y voit que du feu, mais allez-y un soir de novembre, après une sortie en ville et vous aurez des frissons! (P.B.)

Terminus moderne… sur un seul coin de rue

Le coin de la 1ere avenue et de la 41e rue à Québec a changé depuis les dernières années, particulièrement avec le tout nouvel arrêt chauffé qu’on y a installé. Le hic, c’est qu’un seul des quatre coins de rue possède une station tempérée, les trois autres ont seulement de simples arrêts bien ordinaires. (P.B.)

Intersection dangereuse

Sur le boulevard Pierre-Bertrand, près de la rue Bouvier, à Québec, on trouve cet arrêt d’autobus. Pas de trottoir et sur une route très passante… (A.A.T.)

Les jolis abris

Au centre-ville historique de Québec, plusieurs abris sont plutôt jolis avec leur petit toit en cuivre. (F.C.)

Equipe Redaction


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