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18:43 18 novembre 2016 | mise à jour le: 18 novembre 2016 à 18:43 temps de lecture: 2 minutes

Les enfants ont aussi des droits

ENFANTS. Un rassemblement festif a eu lieu au Musée des beaux-arts du Québec hier pour militer en faveur des droits des enfants. «Je ne voudrais jamais qu’un enfant vive ce que j’ai vécu», raconte la porte-parole Émilie Côté-Daigle qui a vécu une période de pauvreté dans son enfance.

La Semaine du droit des enfants se déroule cette semaine, du 12 au 20 novembre. Plusieurs activités publiques seront présentées jusqu’à dimanche.

Dans le cadre de la thématique «Un bouquet de droits», des enfants ont fabriqué des fleurs en carton qui représentent les différents droits de la Convention internationale des droits de l’enfant des Nations Unies.

Le groupe des jeunes musiciens du monde a également présenté quelques-unes de ses dynamiques créations pour faire danser les tout-petits lors du rassemblement.

La jeune porte-parole de la cause, Émilie Côté-Daigle a expliqué les raisons qui l’ont poussée à soutenir cette cause. «C’est une cause qui me tient énormément à cœur. Quand j’étais petite, j’ai vécu pendant deux ans une période de pauvreté. Pendant deux ans j’ai vécu de l’insécurité alimentaire, et de la pauvreté matérielle», explique la jeune femme.

Nouveaux porteurs

Depuis 2009, une cinquantaine d’organismes de la région se mobilisent en faveur du respect des droits fondamentaux énoncés dans la Convention internationale des droits de l’enfant des Nations Unies, une convention adoptée il y a plus de 25 ans.

Cette année, cinq nouveaux porteurs se sont joints à cette mobilisation: le collectif Caméléon, la Concertation intersectorielle pour le développement des tout-petits et leur entrée à l’école réussie de la Capitale-Nationale, l’École de danse de Québec, l’Orchestre symphonique de Québec et la Rotonde.

Les nouveaux porteurs ont reçu une plaque officielle mentionnant le droit qu’ils ont décidé de défendre, soit l’un des 54 articles de la convention.

«Chaque année, ils doivent organiser une activité pendant la semaine des droits de l’enfant qu’elle soit publique ou privée, une activité qui démontre qu’ils veulent informer les gens et les sensibiliser au droit qu’ils ont choisi», explique Émilie Côté-Daigle.

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